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(1) Ajoutez fachina fera , Fab. ; Schell. Dipt. IT, 1. Voyez Lalr. Gen. Crust, et Insect, IV, p. 542. Mais il ne faut pas rapporter à ce genre toutes les tachines de Fabricius. Quelques-unes vont dans le sous-genre suivant, |
DIPTÈRES. GAr Les OcyPTÈRESs. (OcyPTERA. Lat. Fab.)
Qui ont eneore les ailes écartées ; mais où les second et troisième articles des antennes sont allongés; celui-ci est un peu plus long (1).
Les Moucxess proprement dites. (Musca: Lat.)
Semblables quant aux ailes, mais ayant les deux premiers articles des antennes beaucoup plus courts que Le troisième ; celui-ci formant une palette allongée et prismatique, et dont la soie est souvent plumeuse.
Tci se placent la plupart des mouches dont les larves se nourrissent de viandes, de charognes, de chenilies ou de larves d'insectes, etc. ; quelques autres du même sous-senre vivent dans le fumier. Elles onttoutes la forme devers mous, blanchâtres, sans pieds, plus gros et tronqués à leur extrémité postérieure , S'amincissant ensuite et se terminant en pointe à l’autre bout , où l’on distingue un à deux crochets, avec lesquels ces larves hachent leurs matières alimentaires, dont elles hâtent la corruption. Les métamorphoses de ces insectes s’achèvent en peu de jours. Les femelles ont l’extrémité postérieure de l’abdomen rétrécie.et prolongée en forme de tuyau ou de tarière, pour enfoncer leurs œufs.
Les œufs éclosent quelquefois dans le ventre de la mère, et ces espèces sont désignées par le nom de sivipares.
La M. à viande (M. vomitoria. Lin.) Rœs. Insect. IL, Musc. et Cul. 1x, x , une des grandes espèces de notre pays. Soie des antennes barbue; front fauve ; corselet noir ; abdomen d’un bleu luisant, avec des raies noires.
Cet insecte a l’odorat très-fin, s'annonce dans nos maisons par son bourdonnement assez fort, et dépose ses œufs sur la viande. Trompée par l’odeur cadavéreuse qu’exhale le gouet serpentaire (arum dracunculus. Lin.)
(1) Voyez Latr. ibid, , et l’article ocyptére de l’Encycl. méth. TOME à, AT
lorsqu'il est en fleur, elle y fait aussi sa ponte. Quand sa larve doit passer à l’état de nymphe, elle quitte les matières où elle a vécu, et dont la corruption pourrait lui être alors nuisible, ‘entre dans la terre, si elle en a la facilité, ou se métamorphose dans quelque endroit sec et retiré.
La M. dorée. (M. cæsar. Lin.) Poil des antennes barbu; corps d’un vert doré, luisant, avec les pieds noirs. Elle pond dans les charognes.
La M. domestique. ( M. domesticæ. Lin.) De G. Insect. VI,1v, 1-11. Poil des antennes barbu; corselet d’un gris cendré, avec quatre raies noires; abdomen d’un brun noirâtre , tacheté de noir, avec le dessous d’un brun jaunâtre. Les cinq derniers anneaux de l’abdomen de la femelle forment un tuyau long et charnu qu’elle introduit, pour l’accouplement, dans une fente située entre les pièces munies de crochets , qui terminent le bout de l'abdomen du mâle et caractérisent son sexe.
La larve vit dans le fumier chaud et humide.
La M. vivipare. ( M. carnaria. Lin.) De G. nées) VI, tit, 3-10. Un peu plus grande et plus allongée que la mouche de la viande; soie des antennes barbue; corps cendré, avec les yeux rouges ; des raies sur le corselet et des taches carrées, sur l'abdomen, noires. La femelle est vivipare, et dépose ses larves, qui remplissent la capacité de son ventre, sur la viande, les cadavres, et quelquefois même sur l’homme, dans des plaies. Lorsqu’on presse fortement l’abdomen du mäle, on en fait sortir un corps en forme de boyau, d’un blanc transparent, et qui se meut vermiculairement et en divers sens, : même après avoir coupé l'insecte en deux.
La M. des chenilles. (Musca larvarum. Lin.) De G. Ins. T, x1, 23, et VI, 1, 7-8. Poil des antennes simple; corps noir , avec des raies plus foncées et plus luisantes sur le corselet; écusson brun ; des taches et desmnances
cendrées , disposées en damier, sur l'abdomen. Leurs larves vivent dans le corps de plusieurs espèces de chenilles, et les font périr (1).
Les Lispes. (Lispe. Lat.)
Où les ailes se croisent sur le corps, et dont les palpes s’élargissent fortement vers leur extrémité, en manière de spatule (2).
Lesdeux sous-senres suivans se distinguent des précé= dens par la ar de leurs antennes, dont la longueur ne surpasse guère la moitié de celle de la face antérieure delatète, à.
Leurs ailes sont écartées.
Les Paasres. (PaasraA. Lat. Der Dr )
Qui ont les antennes écartées à fee naissance , presque parallèles ; le corps court; Fabdomen aplati, presque demicirculaire, et les ailes grandes (3).
” Lrs Mécanopnores. (MELANoPHOoRA, MEropra. Meis.)
Dont les antennes sont contiguës à leur naissance ,‘et dont le corps a , d’ailleurs , Le port ordinaire des mouches (4).
Tantôt les cuillerons sont très-petits et laissent à découvert la plus grande portion des 'balanciers.
Séparons d’abord quelques sous-senres anomaux, tels que. les quatré suivans:
Les OcHTHÈREs. (OCHTHERA. Lat. )
Que l’on reconnait aisément à la grandeur et à la forme
(1) Voyez pour les autres espèces Fabricius; mais son genre musça doit être restreint à celles qui sont analogues aux précédentes,
(2) Latr. Gen. Crust, et Insect. IV, p. 347. 4
(3) Voyez Latr. Gen. Crust.et Insect, IV, p. 344, et Fab,
(4) Latr, ibid. p. 346.
en pince de leurs pieds antérieurs. [ls ressemblent à ceux des zèpes (1).
Les Scénopines. (ScenopiNus. Lat. Fab.)
Distincts par leurs antennes presque cylindriques, et dont la palette grêle, allongée, comprimée, et un peu amincie au bout, n’a ‘ni soie n1 stylet.
La S. des fenêtres. (Musca fenestralis. Lin.) Schell. Dipt. XIIT, 1, la fem.; 2, le mâle. Tête et corselet d’un bronzé obscur; abdomen noir, strié transversalement, rayé de blanc, dans le mâle; pieds fauves , avec les tarses obscurs. Très-commune sur les vitres de nos fenêtres (2).
Les Prpuncures. (PrruncuLus. Lat.)
Dans lesquels les antennes n’ont que deux articles, et dont le dernier presque ovoide, comprimé, avec une soie latérale, se termine en une pointe aiguë, assez longue en manière d’alène.
a LJ L e.
Ces insectes ont la physionomie des sargies (3)
Les. Paores. (Paora. Lat.— TrineurAa. Meig.)
Où les antennes sont insérées près de la cavité de la bouche, et ne paraissent composées que d’un seul article de forme globuleuse; et dont les palpes sont toujours extérieurs.
Leurs ailes n’ont que des nervures longitudinales et en petit nombre. On trouve ces diptères sur les feuilles, les troncs d’arbres , où ils courent avec une extrême vitesse (4)-
De ces quatre sous-senres qui nous ont offert des caractères insolites, nous passons à ceux dont les antennes sont
(1) Latr. ibid. p. 347.
(2) Latr. ibid. P: 348.
(3) Latr. Gen. Crust. et Insect. IV, p. 332.
(4) Latr. ibid. p. 359.
remarquables par leur longueur ; elle égale au moins celle de la tête. Tels sont : |
Les SÉPEDONS. (SEPEDON. Lat. — BaccxA. Fab.)
À antennes beaucoup plus longues que la tête, insérées sur une élévation, avec le second article fort allongé et cylindrique. On les trouve dans les lieux marécageux (rt).
Les Loxocènes. (LoxocEerA. Meisg. Fab.)
Où les antennes sont encore bien plus longues que la tête, avec le dernier article plus allongé que les précédens et linéaire. Leur corps est long et menu.
On les prendrait, au premier coup d'œil, pour des espèces d’ichneumons (2).
Les LAuxANIES. (LAUxXANIA. Lat. Fab.}
Presque semblables, pour les antennes, aux loxocères , mais qui ont le corps peu allongé et arqué (3).
Les TéÉraAnocÈèREs. (TETANOCERA. Dum.)
Dont les antennes sont à peu près de la longueur de la tête, avec leurs deux derniers articles presque également longs.
On les trouve dans les bois et les lieux humides (4).
Les antennes, dans les sous-senres suivans , sont sensiblement plus courtes que la tête.
Les CaropaTes. (CaroBaATA. Meig. Fab.)
Reconnaissables à ia forme longue et grêle de leur corps et de leurs pieds; à leur tête presque ovoïde ou globuleuse,
(1) Letr. ibid. p. 349.
(2) Latr. ibid. p. 356, et Fab.
{5) Latr. ibid. pag. 357, et Fab,
64) Latr. Gen, Crust, et Insect, IV, p. 350,
646 INSECTES La C. filiforme (C. filiformis. Fab.) Schell. Dipt. vi, x, noirâtre ; tête ovale; anneaux de l’abdomen bordés en dessus de blanchätre; pieds fauves; un anneau noir aux cuisses postérieures. — Dans les bois; aux environs de Paris. Elle paraît être très-voisine de Ja mouche
petronille ( petronella) de Linnæus.
Quelques espèces ont les ailes vibratiles ; le corps et les pieds proportionnellement moins longs que les autres. Elles forment le genre ricropèze de Meisen, et se rapprochent de celui des téphrites de Latreille.
Telles sont la mouche vibrante (vibrans) de Linnæus, qui est d’un noir bleuâtre, luisante, avec la tête rouge et une tache brune au bout des ailes.
Sa AT. cinipsoide ( Cynipsea), dont le corps est d’un noir cuivreux, avec la tête noire, et un point noir à l'extrémité des ailes.
Ces deux espèces, surtout la dernière , sont communes dans nos jardins (1).
Les TéPBRiTes. (TEepxrrris. Lat. Fab.—Dacus. Fab.)
Dont la tête est comprimée dans le sens de la largeur, avec les antennes insérées vers le milieu de sa face antérieure; qui ont les ailes grandes, écartées, tachetées et vibratiles ; l'abdomen des femelles est terminé par un tube écailleux , en forme de queue.
1 leur sert à introduire leurs œufs dans les fleurs, les fruits et les graines où leurs larves se nourrissent.
La 7. du chardon (Musca cardui, Lin.) Réaum. Insect. IIT, xLV, 12-14, noire; tête et pieds d’un jaune fauve; yeux verts; une ligne brune en zigzag sur les ailes. La larve pique les tiges du chardon hæmorrhoïdal, pour. y enfoncer ses œufs. Il s’y forme une galle, qui sert d’habitation et de nourriture à la larve. ;
ar me
(3) Lalr. ibid. pag. 352, et 355.
LE ie do te
Celle d’une autre espèce, la T°. des bigarreaux ( Muscæ serast. Lin.) dévore l’amande de ce fruit , mais en sort et entre en terre pour se transformer.
On en connaît une autre qui fait beaucoup de tort aux olives. ( Oscinis oleæ. Ross.)
Les colons de l’Isle-de-France ne peuvent presque pas, d’après des observations que m'a communiquées M. Cattoire, obtenir des citrons sains et en parfaite maturité, à raison de l'extrême multiplicité d’un diptère du même sousgenre qui y dépose ses œufs (1).
Les Oscines. (Oscinis. Lat. Fab.)
Ont presque le port des mouches ordinaires ; leur corps est un peu plus allongé, avec les ailes couchées sur le corps, les antennes écartées, droites, avancées parallèlement, et dont le dernier article, ou la palette, un peu plus grand que le précédent , comprimé , presque ovoïde ou demi-rond.
Leur tête est souvent en forme de pyramide déprimée et tronquée au bout, Ces insectes sont des sortes de tétanocères à antennes beaucoup plus courtes. Nous leur réunissons les mosilles de Latreille.
Les larves de quelques espèces rongent l'intérieur des tises de plusieurs plantes céréales, et font beaucoup de tort. Suivant Linnæus, celle de l’oscine frié (Musca frit) détruit quelquefois le dixième du produit de l'orge dela Suède, et cette perte ést évaluée à 100,000 ducats d’or. Les O. pumilionis, lineata , de Fabricius , sont encore très-nuisibles.
La mouche bossue (gibbosa) de Degéer, Insect. VI, I1, 5, paraît être du même sous-genre. Elle est d'un cendré d’ardoise, avec les yeux rouges, quatre raies noires sur le corselet, et des points noirs sur l’abdomen.
(1) Voyez Latr. Gen. Crust. et Insect. IV , p. 55%, g. plafystoma, et p. 555, g. tephritis.
‘Sa larve se nourrit de pucerons; elle a deux cornes À l'extrémité postérieure du corps, qui paraissent être des conduits aériens.
La mouche des celliers (cellaria) de Linnæus , qui dépose ses œufs dans les vaisseaux renfermant des dépôts vineux , peut aussi être rangée avec les oscines (1).
LEs ScATHOPHAGES. (ScATHoPHAGA. Fab.)
Qui ont aussi le port des mouches, mais avec le corps plus oblong, les ailes croisées sur le corps ou peu écartées, et qui diffèrent des oscines par leurs antennes presque contigués à leur base, inclinées , et dont la palette est longue et prismatique. La tête est presque globuleuse ou hémisphérique.
Ce sous-genre se compose de plusieurs scathophages de Fabricius , et de plusieurs espèces de son genre musca, des ænthomyies pour Meisen.
Le S. des pluies (Musca pluvialis. Lin.) cendré , avec des taches noires sur le corselet , et neuf taches triangulaires également noires sur l’abdomen. Très-commune dans notre pays.
Le $. commun (Musca stercoraria. Lin.) Réaum. Ens.
IV, xxvir, 1-7, très-velu, et d’un jaune grisâtre; front
. roux; un point brun sur les ailes ; soie de la palette bar-
Due. Très-commun sur les excrémens, particulièrement
sur ceux de l’homme. La femelle y dépose ses œufs qui
sont retenus à la surface, au moyen de deux appendices, en forme d’ailerons.
La mouche des championons, de Deséer, dont la larve mine encore, et en société, les feuilles de la patience, se rapporle au même sous-genre.. Peut-être aussi faut-il y placer l'espèce qui, dans son premier état, ronge l’in-
Se
(1) Voyez Latr. Gen. Crust. et Insgect. IV, p, 3511et 557.
ST RS LPS M PORT EEE
térieur des truffes ; et celle encore dont la larve vit dans
le fromase, et sautille en courbant son corps en forme d'arc et le débandant ensuite (1).
Les Tuyréopnores. (Tuyreopnora. Meig. Latr.
— SpHÆROGERA. Latr.)
Ressemblent aux scathophages , aux espèces surtout dont. le corps est plus allongé, avec la tête presque globuleuse; … mais leurs antennes beaucoup plus courtes, insérées en tout ou en partie dans une cavité frontale, sont terminées par 4 unie palette lenticulaire ou presque globuleuse. ji Ils ont les ailes longues, et les pieds postérieurs bien
plus grands que les autres. L'écusson a souvent des pointes
ou des cils roides , en forme d’épines. Ces diptères vive
dans des matières putrides, ou même sur les charognes.
La T!, cynophile (Musca cynophila. Panz. Faun. Insect. Germ. XXIV, xxrr) est d’un bleu foncé, avec Î tête d’un jaune rougeûtre et deux points noirs sur chaque aile. L’écusson est terminé par deux épines. On la trouve sur les cadavres des chiens, et toujours dans l’arrière saison (2).
Les deux derniers sous-genres de cette famille nous présentent un caracière commun et très-singulier : les deux côtés de la tête se prolongent en forme de cornes , au bout desquelles les yeux sont situés. Tels sont
Les Acuras. (Acuias. Fab.)
Dont les antennes sont insérées sur le front (5).
0 oo pr,
(1) Latr. Gen. Crust. et Insect. IV, pag. 558, et p, 546, genre
anthomytia.
(2) Voyez pour les autres espèces Latr. Gen, Crust, et [nsect, IV, p. 558 et 350.
(5) Fab. Syst. anth.; Latr, ibid.
65o | INSECTES Les Diopsis. (Diopsis. Lin. Fab.)
Où ces organes sont situés immédiatement sous les yeux. à l'extrémité de leurs pédicules. (1).
Les espèces de ces deux sous-genres sont exotiques. La cinquième famille des Drrrères,
Les Pupipares. / Pupipara.)
S’'éloignent des précédens par la forme de
ur trompe, qui consiste en un suçoir, COMposé de deux pièces réunies en un filet délié, haissant d’un petit bulbe, situé dans la cavité rale de la tête, et d’une gaïîne tubulaire,
dessus et latéralement le suçoir.
Le corps est court, assez large, aplati, et défendu par un derme solide ou presque de la consistance du cuir.
La tête s’unit plus intimement au corselet que dans les familles précédentes; elle porte sur les côtés antérieurs deux antennes courtes, tantôt sous la forme d’un tubercule avec une soie, tantôt sous celle de deux petites James veiues. Les palpes manquent, ou peut-être
(1) Les mêmes auleurs; voyez encore Fuesli, archiv. vi, et Donov.
Epit. of nat. Hist. fasc. 1x, planche dernière.
formée d’une à deux lames, recouvrant en
SR
DIPTÈRES. 651 forment-ils la gaine du suçoir. Les pieds sont forts, écartés, et terminés par deux ongles robustes, ayant en dessous une à deux dents, qui les font paraître doubles ou triples. Les de
ailes ont de fortes nervures; quelques espèces” en sont privées, ainsi que des balanciers.
Ces diptères, nommés par quelques au- L” teurs z2ouches-araignées, vivent exclusive- | ment sur des quadrupèdes ou sur des oiseaux, courent très-vite et souvent de côté.
Les uns ont une tête très-distincte et articulée avec l'extrémité antérieure du corselet.
Ils forment le genre bb
, | Des HippoBosques. (HippoBoscA.— Fam. des Co- RIACES de Latreille.)
La larve éclot et se nourrit dans le ventre de sa mère ; elle y reste jusqu’à l’époque de sa transformation en nymphe, en sort alors, sous la forme d’un œuf mol, blanc et presque aussi gros que Pabdomen de la femelle qui l’a pondu. Sa peau se durcit et devient une coque solide, d’abord brune, ensuite noire , ronde, et souvent échancrée par un bout, offrant une plaque luisante. Cette coque n’a point d’anneaux ou d’incisions fransverses, caracière qui la distingue des coques des autres nymphes analogues. La peau de l'abdomen de linsecte parfait est formée d’une membrane continue, et qui se dilate au moment de la ponte,
Les hippobosques , dans la méthode de Latreille, se di ‘ visent en trois sous-genres.
Les HiPpoBosques proprement dites. (HrpPoBosca.)
. Qui ont des ailes , des yeux très-distincts , et les antennes ve forme de tubercules , avec une soie sur le dos.
7 L’A. du cheval ( H. equina. Lin.) De G. Insect. VI, __ xvi,1-20, brune, mélangée de jaunâtre. Elle se tient 4 sur les chevaux et les bœufs, et ordinairement sous la
queue , près de leur fondement (1).
Les ORNiTHoMYy1Es. (ORNITHOMYIA.)
Ne diffèrent des hippobosques que par leurs antennes ex forme de lames , velues et avancées.
Elles vivent sur divers oiseaux, les hirondelles , les mésanges , et même sur des vautours. Plusieurs espèces ont de petits yeux lisses; on n’en voit point dans les hippobosques proprement dites.
L’O. verte (Hippobosca avicularia. Lin.) De G. Insect. ibid. 21-24, verte, avec le dessus du corselet noir ; yeux lisses distincts; trompe avancée; ailes presque ovales. Sur les moineaux, les rouge-queues, etc. (2).
Les MéLopnAGEs. (MELOPHAGUS.)
Sans ailes et dont les yeux sont peu distincts.
Le A. commun (Hippobosea ovina. Linn:) Panz. Faun. Insect. Germ. LXE, x1v, rougetre. Il se tient caché dans la laine des moutons. Une autre-espèce se trouve sur
le cerf (3).
Les autres pupipares ont la tète très-petite
nr
(1) Voyez Latr. Gen. Crust. el fnsect. TV , p. 562. (2) Latr. ibid , et l’article erxithomyie de l'Encycl, méth. - (3) Latr, ibid.
ou presque nulle. Elle forme près de l’extrémité antérieure et dorsale du corselet un petit corps qui s'élève verticalement.
Elles composent le genre #
Des NycTÉRiBIES ( NYCTERIBIA. Lat.), ou celui des PHTHIRIDIES d’Hermauti.
Ces insectes n’ont ni ailes ni balanciers, et ressem- |: blent encore plus que les précédens à des araignées, 7. | Ils vivent sur les chauve-souris. Linnæus en a placé une espèce, et la seule qu'il a connue, avec les
poux (2).
(1) Latr. ibid., et l’article zyctéribie de l'Encyel. mew, q. “