LES INSECTIVORES
Qui en forment la deuxième Famille ,
Ont, comme les chéiroptèjres , des mâcheUères hérissées de pointes coniques, et une vie le plus souvent nocturne ou souterraine : ils se nourrissent principalement d'insectes, et, dansées pays froids, beaucoup d'entre eux passent l'hiver en léthargie* Os n'ont pas , comme les chauves-souris , de membranes latérales , et ne manquent cependant jamais de clavicules j leurs pieds sont courts et leurs mouvemens faibles , leurs mamelles placées sous le ventre, et leur verge dans un fourreau ; aucun n*a de caecum , et tous appuient la plante entière du pied sur la terre en marchant*
Ils varient par la position et la proportion relatives de leurs incisives et de leurs canines.
Les uns ont de longues incisives en avant , suivies d'autres incisives et 4e canines toutes moins hautes même que les molaires , genre de dentition dont les tarsiers ^ parmi les quadrumanes, nous ont déjà donné un exemple , et qui rapproche un peu ces animaux des rongeurs. D'autres ont de grandes ca-
nines écartées, entre lesquelles sont de petites incisives, ce qui est la disposition la plus ordinaire aux quadrumanes et aux carnassiers ; et ces deux dispositions dentaires se trouvent dans des genres d'ailleurs très semblables pour les téguments, les formes des membres et le genre de vie.
Les HiussoHS. (Emiïàceus. Lin.)
Ont le corps couvert de piquants au lieu de poils. La peau de leur dos est garnie de muscles tels que ranimai, en fléchissant la tète et les pattes vers le ventre, peut s'y renfermer comme dans une bourse, et présenter de toutes parts ses piquants à l'ennemi. Leur queue est très courte, et tous leurs pieds ont cinq doigts. Il y a à chacune dé leurs mâchoires six incisives, dont les mitoyennes sont plus longues; et de chaque côté trois fausses molaires , trois molaires hérissées , et une petite tuberculeuse.
Le Hérisson ordinaire. (Erinaceus curopœus. Lin. ) Buff.
Vffl,vi.
À oreilles courtes , assez commun dans les bois et dans les haies, passe l'hiver dans son terrier, et en ressort au printemps avec des vésicules séminales d'une ampleur et d'une complication incroyables* Aux insectes qui font son régime ordinaire, il mêle les fruits, qui lui usent à un certain âge les pointes de ses dents. On se servait autrefois de sa peau pour serancer le chanvre.
Le Hérisson à longues oreilles. (Erinaceus aaritusJPall .)
Schreb. CLXilL
Plus petit que le Vulgaire, à oreilles. grandes comme les deux tiers de la tète; d'ailleurs semblable au nôtre par la forme et par les mœurs: il habite depuis le nord de la mer Caspienne jusqu'en Egypte (i).
(i) Pattes a remarque , comme an fait intéressant , que les hérissons mangent des centaine* de cantharides sans en souffrir, tandis qu'une seule cause des tourments horribles aux chiens et aux chats.
Les Tehbecs. Cuv. (Centbnes. Iliger.)
. Ont le corps couvert d'épines comme les hérissons ; mais ils ne jouissent pas de la faculté de se rouler aussi complètement en boule : ils manquent de queue ; leur museau est très pointu , eUleurs dents sont très différentes. Chacune de leurs mâchoires a quatre ou six in* oisives et deux grandes canines. Derrière leurs canines sont une ou deux petites dents et quatre molaires triangulaires et hérissées. On en trouve à Madagascar trois * espèces, dont la première a été naturalisée à l'Ile de France. Ce sont des animaux nocturnes, qui passent trois mois de l'année en léthargie , quoique habitants de de la " zone torride. Bruguière assure même que c'est pendant les plus grandes chaleurs qu'ils dorment.
Le Tenrec. {Erinaceus ecaudatus* Lin.) Buff. XII, lvi.
Couvert de piquants roides , à incisiv* échan créés , au nombre de quatre seulement en bas. C'est le plus grand des trois : il surpasse notre hérisson.
Le Tendrac. (Erinaceus se tosus. Lin.) Buff. XII, lvii.
A piquants plus flexibles , plus semblables à des soies $ à six incisives échancrées à chaque mâchoire.
Le Tenrec rayé (i)« ( Erinaceus semi-spinasus. )
Couvert de soies et de piquants mêlés , rayé de jaune et de noir; ses incisives, au nombre de six, etses canines, sont toutes grêles et crochues : il est à peine de la taille de la taupe.
Les Cladobatbs. (Clàdobates. Fr. Cuv.) Tupaia.
Rafles.
Sont un genre nouvellement caractérisé de l'archipel
(i) Buff., Snpp. III, pi. xxxvu , Ta pris , mal à propos, pour un jeune tenrec. Sonnerai, Voy. à la Chine, II, p. t^69ea décrit mal les dents.
j26 MAMMIFÈRES.
des Indes, dont les dents ont assez de «apports avec celles des hérissons , si ce n'est que leurs incisives mitoyennes supérieures sont moins longues à proportion , qu'ils en ont quatre d'alongées à la mâchoire inférieure, et qu'ils manquent de tuberculeuse en arrière. Ce sont des animaux couverts de poils, à longue queue velue, qui, à' l'opposite des autre» insectivores, montent sur les arbres avec «gilifé comme les écureils; mais leur museau pointu les en fait distiguer , même de loin (1).
. Les Musaraignes. (Sorex. Lin.)
Sont des animaux généralement petits et couverts de poils. Sur chaque flanc on • leur trouve , sous le poil ordinaire , une petite bande de soies roides et serrées, entre lesquelles suinte, à l'époque du rut, vÊke humeur odorante , produite par une glande particulière, (a) Leurs deux incisives supérieures mitoyennes sont crochues et dentées à la bais; les inférieures , couchées et prolongées : cinq petites dents de chaque côté suivent les premières, et deux seulement les secondes. Il y a, de plus, à chaque mâchoire, trois molaires hérissée?, et à celle d'en haut en arrière , une petite tuberculeuse. Ces animaux se tiennent dans des trous qu'ils creusent en terre, ne sortent guère que vers le soir , et vivent de vers et d'insectes. On n'en a long-temps remarqué en France qu'une espèce.
La Musaraigne commune ou Musette. ( Sor. arancus.
Liu.)Buff. VIII, x, i.
Griftç dessus, cendrée dessous , à queue carrée , d'un tiers moins longue que le corps , les dents blanches , l'oreille nue et découverte : elle est assez répandue à la campagne dans les prés , etc. On l'a accusée de causer une
(i) Le banxring (cladobate$ japanica, Fr. Cw.)i'Tupaiajat>anicat
Horsf.,Jav Le tana (aL tana, Fr. Cw>} Tup. tana^ Horef.)?— Le presa.
(cLferruginea, Fr. Cuv.j Tup ferruginca, Rafle.)
(a) Voyez Geoffr., raétn. du Mus., tom. x. p. 199.
CABKAamtftS. 1 %j
maladie aux chevaux par 8a morsures, mai» cette imputation est fausse , et tient peut-être à ce que les chats tuent bien la musaraigne , mais refusent de la mangera cause de son odeur
Daubenton a' fait connaître :
La Musaraigne d'eau. (Sorexfodiens Gm. S. Daubentonii.
Blumenb,) Suffi. Y», xr»
Un peu plus grande < que la commune. Notre dessus , blanche dessous , à queue comprimée au bout r d'un quart moindre que le corpm ses incisives «ont rousses au bout , son oreille en tounée de blanc, en grande partie cachée dans le poil, peut se fermer presqus hermétiquement quand ellç plonge , et les cils roidas qui bordent ses pieds lui donnent de la facilité pour nager j aussi fréquente- t-elle de préférence les bords des ruisseaux.
On a encore observé en Europe diverses musaraignes qui différent à quelques égardfe des précédentes j mais comme dans ce genre l'Age et k saison influent sur les couleurs du pelage , on n'est pas certain que ce soient toutes des espèces constantes, (i).
Les pays étrangers ont aussi les leurs, dont la plus remarquable est la M. à queue de rat (S. myosurus* Pall. ), Act. petrop., 1781 , a* part. pi. 4- Mus. musquée de F Inde y BufF., Supp.j VII * 71 , qui a les formes et les couleurs de notre M. commune , ses grandes oreilles nues , mais dont la queue est ronde et garnie seulement de poils' clair semés , et qui égale presque en grandeur notre sur-
(1) Le& leutodon.y Schr., i5g, IX, ne me parait pas différer de la musaraigne commune. Je soupçonne beaucoup les S. tetragonurus et 00/1- «rictu* dllerm. Schr., j 5$, B. et G., on Geoff., Ann. Mas., XVII , pi. 11, £ 3 , et pi. m , f. 1 , et même le S. renufery Geoff.» Ann. Mus., XVII , pi. 11 , f 1 , d'être des Âges de la musaraigne d'eau. Le remifery surtout , qm a tantôt la ventre blanchâtre , tantôt noir : le S. lineatus, Geoff., Ib., iSt, me parait une variété accidentelle d'âge du tetragonurus. Le sorex mmutus, Lazmann , Schreb. , 161 * B. , n'est qn'un individu mutilé* du S. pyçmœus, Pall.
Il n'en est pat de même do sonx etrutcus , Savi , moitié plus petit que notre espèce cotnntune , noirâtre , a oreilles nae* , museau et pattes blanchâtre** ft queue ronde) etc. Cest bien une espèce à part.
ia8 MAMMIFÈRES.
mulot. Elle répand une forte odeur de mute , qui im-
1>régne tout ce qu'elle touche. On la trouve dans toutes es Indes , et une partie de l'Afrique; et elle est du nombre des animaux embaumés parles anciens Égyptiens (i).
Les Desmans, (Mygaxè. Cuy.)
Diffèrent des musaraignes par deux très petites dents placées entre les deux grandes incisives d'en bas, et parce que leurs deux incisives supérieures sont en triangle et aplaties. Derrière ces incisives sont six ou sept 'petites dents, et quatre molaires hérissées. Leur museau s'alonge en une petite trompe très flexible, qu'ils agitent sans cesse. Leur queue longue , écailleuse et aplatie sur les côtés, et leurs pieds & cinq doigts, tous réunis par des membranes , en font des animaux aquatiques. Ils ont l'œil très petit, et point d'oreilles extérieures.
Le Desman de Russie , vulg. Rat musqué de Russie. ( Sorex moschatusy Lin. ) Buff. X, i. P$dl. Act. petrop. 1 781. part. IL pi. 5.
Presque aussi grand qu'un hérisson , noirâtre en dessus, blanchâtre en dessous, la queue d'un quart moinslongue (fue le corps; fort commun le long des rivièresetdes lacs de la Russie méridionale. Il s'y nourrit de vers , de larves d'ini sectes, et surtout de sangsues, qu'il retire aisément de la vase avec son museau mobile; son'terrier, Creusé dans la
(<) Je regarde le S. myosurusàt Pall. et de Geoft, Ànn. Mas, XVII, pi. m , f. a ; le S. capensis , id. , ib. , pi. 11 , f. a j le S. indiens , id. , Mém. da Mas. I, pi. xy , f . 1, comme des âges ou des variétés d'une même espèce , à laquelle je rapporte encore le S. giganteus, Isid. Geoff., Mém. da Mas. XV, pi. iy, f. 3; peut-être même le sorex flwtscens, Isid. Geoff., ib. (Seba la représente Mas. I, pi. xxxi, f. 7 et 11 , pi. lxiii , f. 5,) et la variété blanche, I, pi. xlvii, f: h. — AJ. le S: mwrinus, Lin., de Java, de la taille' de la souris, gris, à oreilles naes, * queue ronde , presque aussi longue que le corps. — Le S. brtvicaudus , Say, de l'Amer, sept., noirâtre, k oreilles cachées , à queue du quart de la longueur ducorps. — Le S. ptuvus, id., à oreilles naes. — Le S. suaveolens, Pall., et les autres espèces qu'il indique dans sa Zoo$raphie rosse. Ce genre n'a guère moins besoin d'une revue que celai des.chauves-souru.
CARNASSIERS. l2Q
berge, commence sous l'eaa, et s'élève de manière que le fond reste au-dessus du niveau dans les plus grandes eaux. Cet animal ne vient point à sec volontairement; mais on en prend beaucoup dans les filets de pécheurs. Son odeur musquée vient d'une pommade sécrétée dans de petits follicules qu'il a sous la queue. Elle se communique même à la chair des brochets qui mangent des desmans.
On trouve dans les ruisseaux des Pyrénées une petite espèce de ce genre à queue plus longue que le corps , que M. Geoffroy a fait connaître. Ann. du Mus., tom. XVII pi. iv , f. i. ( Myg. pyrcnaïca, H. )
Les Chrysochlores. (Chrtsochloris. Lacép.)
Ont, comme le genre précédent, deux incisives en baut et quatre en bas; mais leurs mâcbelières sont hantes , distinctes et presque tontes en forme de prismes triangulaires; leur museau est court , large et relevé, et! leurs pieds de devant ont seulement trois ongles, dont l'extérieur très gros, extrêmement arqué, poin.tu:, leur donne un moyen puissant de creuser et de . fendre la terre ; les autres vont en diminuant. Ceux de derrière en ont cinq de grandeur ordinaire. Ce sont des animaux souterrains dont le genre de vie est semblable i celui des taupes. Leur avant-bras est soutenu, pour creuser ,. par un troisième os placé sous le cubitus.
La Chrysochlorè du Cap, vulg, Taupe dorée. ( Tàipa^aàiàh tica. Lin .) Schreb. CLVif , et mieux Brown. ilL XLV.
Un peu moindre que nos taupes, sans queue apparente; le seul quadrupède connu qtri présente quelques nuances de ces beaux reflets métalliques dontbrillen t tant d'oiseaux, de poissons et d'insectes. Son poil est d'un vert changeant en couleur de cuivre ou de bronze; ses oreilles n'ont aucune xonque, et l'on ne peut apercevoir ses yeux (i).
(?) La Uupe rouge d\Aro^pqae deSéba, I, pi. xxxu , f. i (talpa ni&ra,L.), n'est très probablement qu'une chrysoclcte do Cap représentée d'après un tadbida sec, car dans cet état le poil parait pourpre; mais le
1 5o M AMMIFÈftBS.
Elle habite en Afrique, et non pas en Sibérie, comme -on l'a dit faussement.
Les Taupes. (TalpaLîo.)
Sontcaaoues.de toutle monde par leur viesouLerraine , et par leur forme éminemment appropriée à oe genre de. vie. Un bras très court, attaché par une longue omoplate, soutenu par une clavicule vigoureuse , muni de muscles énormes, porte une main extrêmement large , dont la paume est toujours tournée en dehors ou en arrière : cette main est tranchante à son bord inférieur; on y distingue à peine les doigts ; mais les ongles qui les terminent font longs, forts, plate et tranchants. Tel est l'instrument que la taupe emploie pour déchirer la terre et pour la pousser eu arrière. Son sternum a * comme celui des oiseaux et des ohauve-aouris, une arête qui donne àtfi muscles pectoraux la grandeur nécessaire à leurs fonction** Pour percer la terre et la soulever , la taupe se sert de sa tête mlougée , pointue , dout^ le museau est armé .afe -bout d'un osselet particulier , et doiit les muscle* cervicaux *ont extrémeinent vigoureu*. lise forme même) un os particulier dans le ligament cervical. Le train de derrière est faible , et l'animal , sur la terre, se meut aussi péniblement qu'il le fait avec vitesse dessous. Il a l'ouïe très fine et le tympan très large, quoique l'oreille eiterne lui manque;. mais son oeil est si petit, et tellement caché par le poil, qu'on en a, nié long-temps l'existence. Ses organes génitaux ont cela de particulier, que tes pubis ne se joignent point , ce qui lui permet , malgré l'étroitease de son bassin, de produire des petits assez gros. L'uréthre de la femelle passe au travers de son
tucan de Fcrnandès, op. XXIV, que Ton regarde comme nn de ses synonymes , parait plotât, à cause de tes deux loague* dents à chaque mâchoire et de son rcgûno Végétal , un rat~ta*rtttm tel outre rongeur souterrain, tel que le diplostoiwt. '
CÀJ&ÛLàSSIBIlS, 13l
clitoris. Eue a six mamelles. Ses mâchoires smujlaibta, et sa nourriture cqnsbte en insectes , -en ver* et en quelques racines tendres. On lui compte six incisives en haut, huit en bas. Se* canines ont deux racines, ce qui les fait participer de la nature des fausses molaires; derrière elles sont en haut quatre fausses molaires, en bas trois, et ehsni te txqjfr notaires hétitoée*. ■'•*
Notre Taupe commune. (Talpa europœa> Lin7J JRuflf.
Amuuçau pointu, à, poil fo espoir f to: en; trouva, quelque*, individu» hlaqça* faa.Yeaet.piem C«*t, un/antiiiaj,, très incommode p*r les dégâts qu'U fa^^n^^ ^çafns; cultivés. „
Selon M. Harlau , l'espèce e^ste aussi dans F^mé^rique septentrionale. ' ' ' ' * ' ,v'
M. i&fi a trouvé dans les Appennins une taupe tout-àfait aveugle, quoique d'ailleurs semblable à la commune : il tfa nOmtàée talpa <xrc*. •• :.;..«:.m-j -»i,;
Les Cokdylures. (Çondyi^çà. Iliger.)
Semblent réunir les deux sortes de dentitions des insectivores; à leur mâchoire Wpérïeurk , sont deux larges incisives triangulaires, deux extrêmement; .petite*, et grêles, et Je chaque côté une for re canine; à l'inférieure, quatre incisives couchées en avant, et une canine pointlM? mais petiot leurs fautes molaires supérieures sont triangulaires,. éçar\ées; lW,inféri*u^ ..tnmtottta et, dentelées.
Par leurs pieds et par tout leur extérieur , ils ressemblent à la taupe, majs leur queue, est plus longue v et ce qui surtout les en distingue beaucoup , c'est que lemrs narines sont entourées de petites pointes cartilagineuses et mobiles qui représentent une sorte d'étoile quand elles s'écartent en rayonnant.
On en connaît surtout une espèce ^e l'Amérique sep •
1*~'2 M^MKIFèftfiS.
tentrionale ( Sorex crisiatus , L. ) (i). Semblable à notre taupe, «au* pet prêt, mais à queue plus queUoubie en km-
•Les Scalopbs. (Scalops. Guy.)
Ont des -dents assez semblables à celles des desmans . si ce n'est que leurs petites ou fausses molaiips sont moins nombreuses ; leur museau est simplement pointu comme celui des musaraignes ; et leurs mains sont élargies, armées d'ongles forts, en un mot propres à creuser la terre, et entièrement semblables à celles des taupes, aussi ont<4fo le' môme genre de vie. Leurs yeux sont aussi petits, Jeui&ttrfeUïes aussi cachées que dans les taupes.
La seule espèce connue ,
'he'SàatôpciSia Canada. (Sorex aqudli eus. Lin.) Schreb.