‹ Le règne animalChapitre 27 sur 58 · PÉLAGIES · texte numérisé non relu

PÉLAGIES

Celles où la bouche se prolonge en pédoncule , ou se divise en bras (4).

Dans tous ces sous-genres, il n'y a point de cavités latérales ; mais un nombre bien plus grand de ces Méduses abouche simple, a dans l'épaisseur de l'ombrelle, quatre organes formés d'une membrane plissée, remplie à certaines époques d'une substance opaque, et qui paraissent être des ovaires. Us sont le plus souvent logés dans autant de cavités ouvertes à la face inférieure, ou sur les cotés du pédicule, et que l'on a pris mal à propos (selon moi) pour des bouches parce qu'il s'y engage quelquefois des petits animaux (5). (Quelques-uns les prennent aussi pour des organes de respiration (6), mais il est vraisemblable que cette fonction s'exerce sur les bords de l'ombrelle. Les tentacules, soit du bord de l'ombrelle , soit du tour de la bouche , varient non-seulement selon les espèces, mais même selon l'âge (7).

Nous réunirons sous le nom de

Cyanées, (Cyan^a. Cuv.)

Toutes les Méduses à bouche centrale et à quatre ovaires latéraux.

La plus répandue (Medusaaurita, L.), BIùll., Zool. dan., LXXVI et LXVII, prend, avec l'âge, quatre longs bras; son ombrelle est finement ciliée tout autour ; des vaisseaux rougeàtres se rendent en se divisant de l'estomac vers la circonférence.

Une autre {Med. chrysaora, Cuv.) , a les bords garnis de longs tentacules

(1) Les Phorcinies e\,\e% Eulimènes ,AeVévoi\.

(2) Médusa œquorea, Gm., Foisk.;, XXXI;Encycl., Vers,XCV, 1 ; — jEquorea mesoncma , Péron ; Forsk. , XXVIII , B. ; — Med. Mucilaginosa , Chamiss. et Eisenh., Ac. nat. Cur., X, Ue part., pi. xxx, f. 2; et les espèces gravées par Lesueur, et indiquées par Pérou, An. du Mus., XV, et par Lamarck (Hist. des anira. sans vert., II, 498 et suivantes). Il est à regretter que ces planches ne soient pas dans le commerce. J'y joins aussi les Pégasies de Péron , et ses Mélitées.

(ô) Médusa mollicina , Forsk. , XXXIII , C ; Encycl., XCV, 1 , 2; — Médusa perla, (le genre Mélicerte, Pér.)

(4) Pelagia patiopyra, Péron, Voyage aux Terres aust., XXXI , 2; les Callirhoes , les ÉvAGOREsde Pér. s'y réunissent également.

(5) Cette opinion de Baster et de Millier, a engagé Péron à diviser une partie de ses Méduses en Monosloines et en Polyslomes.

(6) Eisenhardt, sur le Rhisostome , etc. ^

(7) roycz Mùller , Zool, dan. , II , pag. 51 .

et des lif^nes ou des taches fauves ou brunes disposées en rayons sur sa convexité. Elle est aussi fort commune et varie beaucoup pour ses taches (1).

Nous avons donné le nom général de RaizosTOMEsàla portion du grand genre Médusa, comprenant les espèces,qui'n^ont point de bouche ouverte au centre, et qui paraissent se nourrir par la succion des ramifications de leur pédicule ou de leurs tentacules. Ils ont quatre ovaires ou davantage.

Les Rhizostomes propres. (Rhizostoma. Cuv.)

Sont ceux qui ont au milieu un pédicule plus ou moins ramifié selon les espèces.

Les vaisseaux partis des petites ramifications des pédicules se réunissent en une cavité de sa base, d'où il part des branches pour toutes les parties de l'ombrelle.

Le plus commun est le Rhyzostome bleu, Cuv., Journ. de Phys., tom. XLIX, p. 436. Réaum., Acad. des Se, 1710, pi. VI, f. 27, 28. On le trouve partout sur le sable de nos côtes quand la mer se retire , et son ombrelle approche quelquefois de deux pieds de largeur. Son pédicule se divise en quatre paires de bras fourchus et dentelés presque à l'infini, garnis chacun à leur base de deux oreillettes également dentelées; l'ombrelle a tout autour, dans l'épaisseur de ses bords , ini fin lacis de vaisseaux (2).

D'après les observations de Audouin et Milne Edwards , ces Méduses vivent eu société ou du moins se rencontrent toujours réunies en très grand nombre, et nageant dans une même direction, le corps incliné obliquement.

Les Céphées , Péron , ne se distinguent des autres Rhizostomes que par des filaments mêlés aux dentelures de leur pédicule (3).

Les Cassiopées n'ont point proprement de pédoncule; leurs bras, ordinairement au nombre de huit, quelquefois branchus , naissent immédiatement de la surface inférieure (4).

D'autres espèces, sans bouche centrale, n'ont point de ces nombreuses ra-

(1) La plupart des Chrysaores de Péron n'en sont que des variétés, Aj. Aurélia crenata , Charaiss. et Eisenh. , Acad. nat. Cuv. X , !■''' p. pi. xxix.

Outre les Chrysaores, nous rapportons à ce genre les Auréues, les Cyanées, les Obélies, les OcÉANiEsde Péron : nous y comprenons Médusa hemispherica, Mûl. VII, 5; Encycl, , 93, 8, 1 1 , — Med. cijmhalloides, Slaber. Encyc. ib. 2-4, si toutefois on peut s'en rapporter aux caractères d'individus si petits ; — Callirhoc basteriana , Per, ; Baster , Op. subs. II , v,2, 3 ; Encycl. , XCIV, 4,5; — la Cyanéo bleue. Per. ; Diquemare , Journ. Phys. , 1784, déc. I ; — les espèces ou variétés figurées par Borlase , mais grossièrement , Hist. nat. Cornw., pi, XXV, fig. 7-12 , qui se rapportent à notre Chrysaore, et dont on doit rapprocher le Med. hysocella , Gm. — Médusa tyrrhena , Gm. etc.

(2) C'est le Pulmo marinus , 3Iatthiol. Aldrov. Zooph. , lib. IV , p. 575 ; — le Médusa puhno , Gm. Macri , Polm. mar. , I, B.; Borlase , XXV, X'ô.Foyezksoa sujet Eisenhardt, Ac. des Cur. de la nat. , X , part. II , p. 577.

Le Potta7narina, Aldrov. ib. p. 576, en est peut-être une autre espèce.

Je soupçonne I'Éphire , Péron ( Médusa simplex , Pennant; Borlase , Cornw., XXV, 15 et 14) , de n'être qu'un Rhizostome mutilé de son pédicule.

La Mcdusa pileaia, Forsk. dont Péron fait une Océante , a le pédicule ramifié des Wiizostomes propres, mais enfermé sous une ombrelle en forme decloche, garnie au bord de tentacules.

(5) Médusa cephœa , Forsk., XXIX ; Encycl. XCII ,5,4; — Med. octostyla , id. XXX ; Encycl. ib. 4; — Med. ocellata, Blodeer. nov. Act. Ilolm. 1791.

(4) Med. frondosa , Pall. Spic. X, n , 1 , 3 ; — Médusa oclopus , Gm. ; Borlase , XXV , 16,17; — Med. andromeda , Forsk. XXXI? — Med. corowa, id. p. 107? — Rhizostoma Ieplopi(s.i Chamisso et Eisenhardt , ac. nat. cur. X, l'« p. xxvni , f. 1. — Cass, borbonica, Délie chiaie, Mém, I. tab. 3, 4.

ACALEPHES. 565

mifications au pédicule, ni de cavités ouvertes pour loger les ovaires. On pourrait les réunir sous le nom

d'AsTOMES.

Les unes ont cependant encore un grand pédicule garni , de chaque côté , de filaments chevelus qui pourraient servir de suçoirs ( les Lymnorées et les Favo- NiES, Péron).

D'autres n'ont pas même ces filaments , mais une membrane en forme d'entonnoir au bout du pédicule et du fond de laquelle semblent partir des vaisseaux qui remontent dans le pédicule et s'épanouissent dans l'ombrelle (les Gé- BYONiES proprement dites, Pér. )• Il y en a une dans la Méditerranée, Med. proboscklalis , Forsk. , XXXVI ,1 (1).

Cette membrane manque même à d'autres (les Orythies, id.) (2).

11 y en a sans aucun pédicule, mais où le dessous paraît garni de petits suçoirs le long du trajet des vaisseaux (les Bérénices , Pér. ) (3).

Il en existe enfin où l'on n'aperçoit pas même de suçoirs, mais où les deux faces sont lisses et sans organes apparents (les Euuores, Pér. )•

La Méditerranée en a une espèce de la grandeur d'une pièce de cinq francs

et à laquelle le peuple en donne le nom ( Eud. moneta , N. ).

Lorsque ces animaux si simples prennent plus de concavité , leur surface inférieure devient intérieure, et peut être regardée comme un véritable estomac. Ce sont les Carybdées , Pér. Ceux où l'on ne voit à l'intérieur aucunes traces de vaisseaux , ne diffèrent proprement des Hydres que par la grandeur (4).

On a dû séparer des Méduses quelques genres que Linnaeus y avait réunis sur des rapports trop légers , tels que

Les BÉRoÉs. (Beroe. Mûller).

Ils ont un corps ovale ou globuleux, garni de côtes saillantes, hérissées de filaments ou de dentelles , allant d'un pôle à l'autre , et dans lesquelles on aperçoit des ramifications vasculaires , et une sorte de mouvement de fluide. La bouche est à une extrémité ; dans ceux qu'on a examinés, elle conduit dans un estomac qui occupe l'axe du corps , et aux côtés duquel sont deux organes probablement analogues à ceux que nous avons appelés ovaires dans les Méduses. Tel est

Ije Béroé globuleux. {Médusa pileus, Gm.) Baster. I, III, xiv , 6, 7, Encycl. XC, 5, 4.

A corps sphérique , garni de huit côtes ; à deux tentacules ciliés, susceptibles d'un grand alongement, sortant de son extrémité inférieure (5). Il est

(1) Aj. Dianée gaberi, Zool. de Freyc, pi. 84, f. 2; Geryonia tetraphylla , Chamiss. et Eisenh. loc. cit. f. 2.

(2) Médusa minima, Baster, Op. subs. II ; — Dianée dttbaul^ Zool. de Freyc. , pi. 84 , f. 3 , qui est la Géryonie dinème , Pér. Il se pourrait que l'on eût pris pour des Orytliies des Géryonies mutilées comme elles le sont souvent.

(3) Cuvieria eurisochroma , Péron , Voyages aux Terres Austr. XXX, 2.

(4) Medusantarsupialis, Gm. Plancus,Conch. min.Not. IV, 5; — Carybdea periphylla , Péron.

(5) Selon Audouin et Edwards , il existe, dans l'axe de ces animaux, une cavité qui va d'un pôle à l'aulre , et qui communique au dehors à l'aide d'une ouverture inférieure qu'on peut considérer comme l'avant-bouche. Dans le tiers supérieur de cette cavité , est contenu et comme suspendu une sorte de tube intestinal droit et cylindrique, qui a son ouverture extérieure immédiatement au pôle supérieur , et qui porte de chaque côté , deux cordons granuleux ( peut-cire les ovaires )? La cavité est remplie par un liquide en mouvement qu'on

très commun dans les mers du Nord, et même dans la Manche , sur nos côtes,

et passe aussi pour Tun des aliments de la Baleine (1).

L'on a rapporté au même genre, des espèces plus simples, et seulement en forme de sac garni de côtes ciliées et ouvert aux deux bouts (Idva, Oken.)(2).

Il y en a qui n'ont pas même de côtes et dont la forme représente celle d'un baril sans fonds (Doliolum , Otto) (3).

Les Callianires , Péron , ne paraissent différer des Béroés que par des côtes beaucoup plus saillantes, et réunies deux à deux pour former deux espèces d'ailes. On ne connaît pas assez leur organisation intérieure (4).

Les Janires , Oken, paraissent être voisines des Callianires , mais on leur dessine de chaque côté trois grandes côtes ciliées et deux longs filaments divisés en rameaux (5).

Les Alcinoés, Rang., ont le corps cylindrique, ouvert à une extrémité, parni, de l'autre, de deux grandes ailes qui , en se ployant sur lui , peuvent l'envelopper en entier. Sa partie cylindrique est flanquée de quatre côtes saillantes, terminées chacune en pointe , et a huit lignes de cils (6).

Les OcYROÉs, Id., ont le même corps à quatre rangées de cils, mais sans côtes , et des ailes semblables , garnies chacune à leur base de deux pointes ciliées (7).

C'est aussi près des Béroés que doit être rangé

Le Geste. (Cestum. Lesueur.)

Très long ruban gélatineux , dont l'un des bords est garni d'un double rang de cils ; l'inférieur en a aussi , mais plus petits et moins nombreux. C'est au milieu du bord inférieur qu'est la bouche, large ouverture qui donnet,dans un estomac percé au travers de la largeur du ruban et allant à un anus très petit. De l'extrémité voisine de l'anus partent des vaisseaux qui parcourent les deux extrémités du ruban. Aux côtés de la bouche s'ouvrent deux sacs qui sont probablement des ovaires. On peut comparer cet animal à une Callianire à deux côtes , et dont les ailes seraient excessivement prolongées.

voit passer dans deux tubes latéraux, lesquels se divisent bientôt chacun en quatre branches et parviennentà la]surface du corps en s'ouvrantdans les canaux longitudinaux, qui conduisent le liquide dans les cils dont le mouvement est continuel, et qui paraissent des organes respiratoires. Enfin, des parties latérales de chacun des huit canaux costaux, naissent une infinité de petits vaisseaux ou sinus transversaux qui les font communiquer entre eux, et qui s'enfoncent dans le parenchyme environnant. — De chaque côté du sphéroïde et intérieument on aperçoit deux petites masses qui occupent chacune le fond d'une cavité ou cul-desac, et donnent naissance à deux longs filaments contractiles, sortant par deux ouvertures circulaires situées vers le tiers inférieur du corps. Ces filaments se divisent ensuite en un grand nombre de branches.

(1) Aj. Beroë novem-cosïatus j Brug. (Baster , loc. cit. fig. 5 ; et Encycl. XC ,2). Le Beroë Oviim , Fab. Groënl. 562, ne me paraît pas différer du Pileiis.

(2) Beroë ovattis^ Brug. , ou Médusa infundihulum , Gm. Brown. , Jam. XLIII , 2 ; et Encycl. XC , 1 ; — Beroë macrostomus , Péron. f^oyag. pi. XXXI , fig. 1 ; — Beroë ovata , capensis , punctata et constricto , Chamiss. et Eisenh. Ac. nat. cur. X, l^e p. pi. xxx et XXXI.

N. B. L'anim. de Martens , Spitzb., pi. P. , f. h , que l'on regarde comme de même espèce que celui de Brown, paraît devoir plutôt être rapproché du premier sous-genre.

(3) Doliolum mediterraneum , Otto. Ac. nat. cur. XI , part. 2 , pi. xlu ,f. 4 ;

(4) Le Callianire didiplopière , Péron , An. du Mus. XV, pi. n , fig. 16.

(5) Beroë hexagone , Brug. Encycl. Vers. pi. 90 , f. 6.

(6) Alcinoë verviiculata , Rang, Mém.dela Soc. d'hist. nat. de Paris , IV,xix, 1, 2.

(7) Ocyroë maculala , id. ib. xx , 1 , 2 ; — Oc. fusca , ib. o: — Oc. crystallina , ib. 4. Le Callianira hetcroptera , Chaniiss. et Eisenh, Ac. nat. cur. X, part. 2, pi. xxxi, f. 3,

fera probablement encore un sous-genre.

ACALEPHES. 367

La seule espèce connue ,

Le Ceste de Vénus, Lesueur., Nouv., BulL, des se., juin 1813. pi. V., f. 1.

Est de la Méditeradnée. Sa longueur, ou plutôt sa largeur, est de plus de cinq pieds ,,sa hauteur de deux pouces. [Il se conserve très-difficilement entier (1).

Les deux genres suivants , qui avaient aussi été réunis aux Méduses, pourraient former une petite famille dans cet ordre, à cause du cartilage intérieur qui soutient la substance gélatineuse de leur corps.

Les PoRPiTEs (PoRPiTA. Lam.)

Ont ce cartilage circulaire , et sa surface marquée de stries concentriques, croisant avec des stries rayonnantes. A la face supérieure il n'est revêtu que d'une membrane mince, qui le déborde. L'inférieure est garnie d'un très grand nombre de tentacules , dont les extérieurs sont plus longs, et munis de petits cils terminés chacun par un globule. Ils contiennent quelquefois de l'air; les mitoyens sont plus courts, plus simples et plus charnus. Au centre de tous ces tentacules est la bouche en forme de petite trompe saillante. Elle conduit à un estomac simple , entouré d'une substance comme glanduleuse.

On en connaît une espèce d'un beau bleu , de la Méditerranée et des mers plus chaudes (2).

Les Vélelies (Velella. Lam.)

Ont, comme les Porpites , à la face inférieure une bouche en forme de trompe , entourée d'innombrables tentacules dont les extérieurs sont plus longs; mais ceux-ci ne sont pas ciliés, et ce qui donne un caractère plus important, c'est que le cartilage, qui est ovale , a sur sa face supérieure une crête verticale, posée obliquement et assez élevée. Ce cartilage est transparent et n'a que des stries concentriques.

On en connaît aussi une espèce , de la même couleur et vivant dans les mêmes mers que la Porpite. Elle se mange frite (3).

(1 ) Le Lemnisqtie, Quoy et Gaym. Zool. de Freyc. pi. 86, f. 1 , est peut-être un fragment de Ceste.

(2) C'est le Med. umhella , Mûll, Natur. de Berl. Besch. II, ix, 2, 5; VHolothuria nuda, Gm. ; Forsk. XXVI , l , 1 ; et Encycl. , XC , 6 , 7; et le Porpita gigantea, Pérou , voy. XXXI, 6.

Médusa porpita , L. n'en est que le cartilage, dépouillé de sa partie gélatineuse et des teulacules.

La Porpite appendiculée , Bosc. Vers, ll,xviii, 5 , 6, doit faire un sous-genre à part si ce n'est pas un individu altéré. C'est le genre Polyerachionie , Guilding, Zool. journ. , no XI.

(3) C'est le Médusa lelella et VHolothuria spirans, de Gmel. ; Forsk. XXVI, k; Encycl. XC ,1,2. Le Felella scaphidia , Péron , voy. XXX , 6 , n'en diffère en rien de générique; il paraît que l'on peut distinguer plusieurs espèces , telles que Felella oblonya; V. sinistra ; V. lato . Chamiss. et Eisenh. , Ac. Cur. nat. X, 1^» part. , pi. xxxn.

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