‹ Le règne d'Alexandre IerChapitre 26 sur 34 · CHAPITRE VI · texte numérisé non relu

CHAPITRE VI

l'alliance autrichienne, a u s T E R I, I T I

I. Vers la troisième coalition. La Suède. Premiers anneaux de la chaîne. Convention anglo-suédoise et traité russo-suédois. Attitude équivoque de la Prusse. Alexandre se retourne du côté de l'Autriche. Hésitations de la cour de Vienne. Pas d'armée et pas d'argent. La quête des subsides, v- II. Mission de Novossiltsov à Londres. Son objet primitif et le but qui lui est en dernier lieu assigné. Le plan de reconstruction européenne et le projet d'une Société des nations. Un précurseur de M. Wilson. Le» ambitions do la Russie et l'idéologie du tsar. — III. Novossiltsov et Pitt. Une étrange négociation. L'envoyé du tsar complice du Premier anglais. Une entreprise de mystification. Le projet russe de traité dans la transcription anglaise. Une machine de guerre. Désaccord final. Revirement pacifique à Pétersbourg. — IV. Le traité est quand même signé. Le tsar et ses collaborateurs prétendent en faire un instrument de paix. Une tentative de conciliation projetée auprès de Napoléon. Novossiltsov en route pour Paris. A Berlin. Il reçoit un contre-ordre. Motif supposé de ce revirement. L'annexion de Gènes à l'Empire français. Les raisons réelles : le refus de Londres de s'associer à la démarche du cabinet de Pétersbourg et un sursaut d'ardeur belliqueuse à Vienne, détercuiné par le couronnement de Napoléon à Milan comme roi d'Italie. — V. Le plan de campagne austro-russe. Ses desseins. La grande idée de Czartorj'ski. « Le plan d'assassinat contre la Prusse. » La reconstitution de la Pologne. La Prusse doit être surprise, désarmée et dépouillée. Comment elle échappe à cette menace. Trahison de l'envoyé du tsar à Berlin, désaccord entre le tsar et son ministre et appel de Frédéric-Guillaume à Napoléon. Duroc à Berlin. La Prusse sollicitée des deux côtés. Attitude hautaine du roi. Alexandre quitte Pétersbourg. — VI. Sur le chemin de Varsovie. A Pulawy. Espérances données aux Polonais et pourparlers contradictoires avec la Prusse. Autre mystification. Le plan de Czartoryski abandonné. — VII. Triomphe de Frédéric-Guillaume. Ses prétentions. Un marchandage en partie double.

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Le Hanovre et la neutralité prussienne. Refus de passage aux troupes russes. La violation du territoire d'Anspach par les Français. Revirement. Le passage est accordé auxtroupes russes et le roi parle de joindre la coalition. Le canon d'Elchingen le fait encore changer de sentiment. — VIIL Le tsar à Berlin. La reine Louise. Au pavillon de Bellevue. Désenchantement. « Un homme sans fond. » Nouvelle négociation en partie double. Alexandre et Metternich. Le traité de Potsdam. Un marché de dupe. Devant le tombeau de Frédéric IL Un incident artificieusement exploité. La légende et la réalité. — IX. L'armée russe en Moravie. En mal d'organisation et en carence de commandement. L'arrivée d'Alexandre aggrave la situation. Le commandement nominal de Koutousov et les fanfaronnades de l'entourage du tsar. Vers la catastrophe. — X. Austerlitz. Une mêlée confuse. La déroute. Alexandre fuit. Son calvaire. Pour échapper à la poursuite, le tsar sacrifie l'honneur. — XI. L'armistice. Alexandre y sépare sa cause de celle des Autrichiens et les accuse de trahison. Dévouement à la Prusse. Holstein-Gottorp et Ilohenzollern. Au-devant d'autres désastres. . . 139

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