CHAPITRE VII l'alliance prussienne, friedland
I. Le retour d'Alexandre à Pétersbourg. La comédie après le drame. La population trompée acclame « le héros invincible ». Prompte désillusion et mouvement d'opinion en sens contraire. La cour de l'impératrice douairière en devient le foyer. La critique négative. Entre la France et la Prusse. Situation paradoxale. — IL A Berlin. « Le tripotage secret. » Une diplomatie en partie double. Le traquenard. Projet d'accommodement direct avec la France. La mission d'Oubril. Ses complications. — III. Holstein- Gottorp et Ilohenzollern. Le vasselage. Nouvel accord entre la Russie et la Prusse. Le paradoxe réalisé juridiquement. Le contrat de réassurance. Oubril à Vienne. L'affaire de Cattaro. Premier échec. A Paris. Une négociation menée au pas de charge. Le traité de paix franco-russe. Refus de ratification à Pétersbourg. Ses causes. Lucchesini et la Pologne. — IV. La guerre. Alliée avec la Russie contre Napoléon, la Prusse est seule à léna. La politique dynastique et le courant historique. Le triomphe do la politique française à Conslantinople fait porter le premier effort de la Russie de ce côté. Vaincue, la Prusse veut traiter. Alexandre s'y oppose. Ses raisons. — V. Le problème polonais. Rentrée en scène de Gzartoryski. Reprise des délibérations du Comité secret. Les projets de reconstitution polonaise. — VI. A son tour, Alexandre doit faire face à Napoléon avec ses seules ressources. Double effort de mobilisation militaire et do propagande. Les milices. Anathèmes ecclésiastiques contre Napoléon et littérature pamphlétaire. La crise du commundfnienl. Kamiénski et Bcnnigsen. L«'H points de force et les points de faiblesse do l'armée russe. Pultusk et Kylau. — VIL Reprise des pourparlers pour la puix. Bertrand ù Momel. La Pologne sacrifiée. Intervention do lienitigseii. La continuation do la gnnrre décidé»*. Alexandre promet des renforts à son généralisbimc. La <iardc mobilisée. Départ du tsar pour l'armée. A Mittau. Première rencontre avec le comte de Lille. A Momel. Alexandre et la famille royale do
Prusse. Renouveau de cordialité. La fidélité de Frédéric-Guillaume à l'alliance russe et son prix. A liartenstein. Le nouveau traité russo-prussien. Un monument d'erreurs conjuguées : infatuation prussienne, docilité russe et inconscience commune. Une ébauche de Mittel-Europa. — Vin. Nouvelles solutions projetées du problème polonais. Part à deux. Varsovie et Wilno. — IX. Alexandre à l'armée. Velléité de prendre le commandement en chef. Le général Phull conseiller du tsar. Situation critique. Insuffisance de ravitaillement et indiscipline. Alexandre se résigne au rôle de censeur. Morigéné et contrarié, Bennigsen en perd la santé et la raison. Vers le « coupe-gorge ». Friedland. — X. Les dernières hâbleries de Bennigsen. Le parti de la paix et le parti de la guerre. Le grand-duc Constantin et Hardenberg. Un débat violent. Les faits parlent. Le tsar obligé de fuir. Artifice imaginé pour ménager «on amour-propre et mettre sa responsabilité à couvert. Haisoas qui portent Napoléon à s'y prêter. En quête d'un « brillant second ». Ver» Tilsit. . . .181