CHAPITRE XI
Accroissement de tension entre Pétersbourg et Paris. Rappel de Caulain* court. Lauriston lui succède et se laisse mystifier. Sou optimisme. Informations contraires parvenant à Paris. Napoléon gronde encore. L'algarade du 15 août 1811. Le recours aux armes décidé. Comment Napoléon se propose d'en atténuer les risques. Le thème de la campagne projetée. Une entreprise d'intimidation. — II. Attitude énigmatique d'Alexandre. Il redoute le conflit en perspective et travaille néanmoins à le provoquer. L'alliance française et l'œuvre des réformes. Le tempérament du tsar. Il conspire contre sou propre gouvernement. L'erreur de Spéranski. — III. Les préparatifs d'une campagne défensive. L'armée russe. Progrès accomplis. « Le talon d'Achille. » L'intendance. Les transports. Un essai d'amélioration énigmatique. — IV. Nouvel appel aux concours du dehors. Une mission secrète à Londres. Le prince Lubomirski à Apsley llouse. Résultat peu satisfaisant. — V. Reprise de négociations avec la Prusse. Scharnhorst à Pétersbourg. Une convention militaire. Frédéric-Gtiillaume eu subordonne la ratification à l'adhésion de l'Autriche. Accord de l'Autriche avec la France. Précautions prises par Napoléon à Berlin. Le coup de filet. La Russie isolée. — VI. Un allié inespéré. Bernadotte. Son élection à la succession du trône de Suède et les conséquences de cet événement. Tchernichev à Stockholm. Promesses et réticences du princs royal. — VIL Dernière tentative de conciliation entre Pétersbourg et Paris. Mission projetée de Nessolrode. Procédés dilatoires du tsar et refus définitif de traiter 330