SS. RR. II., XIII
4. Sur les incidents du siège de Girone, voy. surtout Desclot, chap. clxiii, et l'An, de Ripoll. Il y en a de très curieux. L'Anonyme raconte par exemple que le bas peuple de l'armée, qui ne pouvait lancer des flèches contre l'ennemi, jetait des pierres contre les murs de la ville en disant : « Ad indulgenliam capiendam lapidem istum mitto ». Le fanatisme des croisés était surexcité au plus haut degré. — Sur les circonstances de la capitulation de Girone, voy. Nangis, XX, 536; il accuse les négociateurs de la convention, le comte de Foix et de Pailhas Roger d'avoir laissé accorder aux assiégés des conditions trop favorables. Quelques jours plus tard, la famine aurait ouvert les portes de la ville. — Peyre III donna à R. de Cardone la permission de se rendre (de assensu domini régis). An. de Ripoll, c. 560.