F. — CHLORURES URINAIRES
Tous les auteurs sont d'accord pour indiquer leur taux extrêmement bas et leur évolution parallèle à l’urée urinaire et inverse de celle de l’urée sanguine.
Nous les avons étudiés dans sept observations.
Six fois ils étaient très bas, nettement au-dessous de 1 gramme par litre, une fois ils ne furent étudiés que le troisième jour du coma et étaient déjà à 10 gr. 52.
Mais dans tous les cas, nous les avons vus rester très bas pendant toute l’évolution du coma et ceci malgré l'élévation de l’urée urinaire et la baisse de l’urée sanguine.
Nous avons ainsi étudié les diverses modifications humo-
rales qu ont présenté nos 20 cas dE comas bee et nous
avons vu que certaines de ces modifications prouvaient indis-
cutablement qu’un élément rénai venait participer 4 au tableau classique du coma Hope