‹ Le remplaçant; comédie en trois actesChapitre 10 sur 108 · HE NUI · texte numérisé non relu

HE NUI

Oui, Antoine !

ANTOINE

Ah; l)ali ! Alors, à Ghantelaur... ?

HENRI

On vit chaste comme ton patron ! (s'ombaiiant.) Et quand on arrive à Paris, l'air (ju'on y respire, les petites femmes qu'on rencontre trottinant dans les rues, tout ça, Antoine, vous donne les instincts de* ton compagnon!... (se cainumi tout à coup.) Regarde par là !

ANTOINE;, C'tuiinè.

Hein !

HENRI

Retourne-toi un instant, Antoine.

ANTOINE

Pourquoi ?

HENRI

Je fen prie !

ANTOINE

Enfin, si ça te fait plaisir !

Il se retourne.

HENRI, tirant la photographie, à part.

Pardon, Glotilde, pardon !

ANTOINE, toiiruaut la tète.

Qu'est-ce que tu tiens là?

HENRI, vivement.

Ma carte d'électeur!

ANTOINE

Et c'est pour eml)rasser ta c^rle d'électeur que tu

Page 1