ACTE TROISIEME
« Souvenez-vous en ! Souvenez- vous en I » Tandis que nous! I Joseph, va I
ANTOINE
Et c'est Hiaintenaut que vous me dites ça?
VALENTINE
Est-ce (jue vous auriez du attendre que je vous le dise ?
DUCT.OSKAU.
Ah I tenez! Vous uie faites do la poine^ mon pauvre La Mouillette !
ANTOINE^ so fâchant.
Mais, sapristi! Je ne m'appelle pas La Mouillette, je m'appelle La Mouillère^ c'est assomuumt, à la fin!
DUGLOSEAU.
Oh ! La Mouillère ou La Mouillette !
ANTOINE
Ah ! soyez tranquille, quand vous serez ma femme !
VALENTIXE.
Voti-e femme, moi, maintenant ?... Allons donc !
ANTOINE
Gomment ! vous refusez ?
DUGLOSEAU.
Dame ! Mettez-vous à sa place 1 Un mari qui met des papillotes et qui ne sait pas ce que c'est que l'amour !
ANTOINE
Ainsi, parce (|ue je me suis conduit en gentilhomme respectueux...
iSO LE REiMPLAÇANT
VALENTIXE.
Eh I monsieur, il ne fallait pas être respectueux!... Tant pis pour vous !
DUGLÛSEAU, à Antoine.
Tant pis pour \o\h: !
ANTOINE
Ah! c'est comme ça ? Eh ])ien ! je m'en vais!
DUCLOSE.VU.
Je crois que c'est ce que vous avez de mieux à faire !
ANTOINE-
Et vous ne me reverrez jamais, Duclos !
VALENTINE, à part.
Ah! non, vrai IJe n'ai pas de chance avec les hommes 1
Elle remonte vers la malle.
ANTOINE, criant.
Mon chapeau!... Où est mon chapeau?
DUGLOSEAU. inditHKint la droite.
Je crois que vous l'avez laissé de ce côté, La Mouillette !
ANTOINE
Mais non!... La Mouillère, voyons ! (a part, entrant
à droite, premier plan.) Est-il l)èto ! Il ne peut même pas
se rappeler mon nom!
Diicloseaii gagne la gauche.