‹ Le remplaçant; comédie en trois actesChapitre 53 sur 108 · HE NUI · texte numérisé non relu

HE NUI

Du tout !. .Pour nous autres campngnards, la force, c'est notre seule coquetterie.

VALENTIXE.

Alors^ vous soulevez des j^oids énormes ?

HENRI^ riant.

Comme les hercules des places publiques !... sans le costume !

VALENTINE. lui indiquant la talile de gauche.

Vous .soulèveriez cette table à Ijras tendu ?

HENRI

Parbleu ! ... regardez ! . . .

Il soulève la table à bras tendu.

VAL EN TI XEj applaudissant.

Bravo ! bravo !

HENRIj tenant toujours la table.

Voyez-vous votre inarj arrivant un ce moment avec le co'.nmissaire ?

VALENTIXE. riant, elle se lève.

Mon mari? Il serait stupéfait!

HENRI, reposent la table,

il paraît que M. Ducloseau ne soulèverait i)as cette table, lui?

VALENTIXE.

Oli ! non! (xaivomont.) Antoine non plus I

HENRI, simplement.

Ah!

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