ACTE DEUXIÈME
HENRI, montrant lo cabinet do toilotto.
Mettre mon costume d'intérieur.
VALENTINE, souriant et gagnant la droite.
Pour la vraisemblance !
HEXRI^ qui a déjà la main sur la porte.
Oui!...
Vous- êtes un homme de précaution ! Décidément vous devez avoir eu pas mal de bonnes fortunes I
HENRI, .'àchant la porte.
NonI vous savez, quand on habite la campagne...
VALEXTINE.
Ah ! bah I
Elle s assied à gauche du guéridon de droite. HENRI.
Hélas, oui 1
VALEXTIXE.
Eh! bien, on ne le dirait pas!
HEXRI, saluant.
Madame!... Campagnard, tout ce qu'il y a de plus campagnard !
Il dépose sa valise sur la commode, au fond, à gauche et descend un peu au milieu.
VALEXTIXE.
Ah! la campagne, c'a toujours été mon rével... Une petite maison enfouie sous la verdure, avec des oiseaux, des poules, des canards... C'est charmant !... Et puis la campagne, c'est la santé, c'est la force!
HEXRI.
Oh ! çaoui !... Ainsi tenez, moi, j'arrive à faire des tours de force surprenants !
VAI.EXÏIXE.
Oh! montrez-m'en un !.. (un iicu confuse.) Oli ! iiardon!.,.