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son frein à poids, il pouvait augmenter la charge et yrégler volontairement la vitesse convenable. Voici ses résultats :
Charge : 1 kg COR 4 se 6 8”, "101 4127 * 4h Vitesse : 1m49 Am07 0,80 0,61 0,54 0,44 0,37 0,29 0,2% 0,13 Travail: 448kgm 642 726 77 812 853 896 905 906 570
Ce tableau (1) montre avec une réelle clarté qu'au régime libre correspondent un « optimum mécanique » où plutôt un maæimum de travail, et un maximum de rendement que LauLANIÉ appelle « optimum économique ». Dans le cas où lon veut épuiser l'énergie du moteur pour obtenir le plus de travail possible dans le minimum de temps, il faut accrottre la charge. Ainsi que M. Caauveau la démontré, il y a gaspillage d'énergie pour une charge croissante. Si l’on veut que le moteur travaille sous la loi de la moindre dépense, il est nécessaire que la charge et la vitesse se combinent d’une façon appropriée à cet effet.
Malheureusement, la durée de ces expériences était de 3 minutes : c’est bien peu pour réaliser la vitesse normale et unerespiration de régime sur lesquelles des conclusions solides puissent se fonder. De là au travail régulier de l’homme la distance nous paraît très grande.
Il faut arriver à Arwarer et ses collaborateurs (2), munis du magnifique outillage du Département de l'Agriculture à Washington, pour que les conditions vraies du travail libre se trouvent exactement remplies. Le sujet vaque à ses multiples occupations, travaille à la vitesse qui lui convient sur un monocycle, et ses dépenses etson travail sont évalués très correctement. Le calorimètre à respiration (3) où le sujet
(1} LAULANIÉ, L. ci, p. 803.
(2) Experiments on the metabolism of maller and energy in the human
body, Washington, Bulletin, n° 156, 1900-1902. , (3) Zbid., 1899, Bull., 64 (Descript. of à new resp. calorimeter and experi-
ments on the conservation of energy in the human body).
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pourrait, sans danger, vivre plusieurs jours, est un tour de force de l’expérimentation.
La dépense, excès des ingesta sur les excreta, s'élevait au repos à 2.279 calories pour une ration d’entretien. Un travail de 8 heures lui faisait atteindre 3.892 cal., soit un supplément de 1.613 cal. L’expérience a montré aux savants américains que, sur 4.613 c., 214 seulement répondaient au travail effec-
tee 214 £ tué. D’où : P— gra — 135 0/0 On aurait un rendement industriel faible :
res 8 0/0 SAYICON,
Ces résultats seraient inattaquables si les auteurs avaient utilisé d’autres hommes que des juristes, médecins, physiciens, etc., c’est-à-dire une catégorie de gens sur lesquels il était impossible de reconnaître les qualités que l’exercice, la vie laborieuse de l’ouvrier, son entraînement, son habileté font acquérir aux muscles (1). Le rendement est la résultante de tous ces facteurs que le choix malheureux de personnes inaptes au travail mécanique éliminait systématiquement.
Si la rigueur de cette méthode avait été appliquée aux ouvriers étudiés par M. Armaxp Gaurier (2), les conclusions n’eussent rien laissé à désirer. Cet éminent chimiste fit travailler à la pompe des hommes entraïnés, et calculant la dépense par les rations d'entretien, il obtint pour o une valeur de 39 0/0, pour p' 14, 5 G/0.
En réalité, le travail considéré n’était pas le travail utile. Pour une durée de 9 à 10 heures, M. Gavrier fait ces estimalions :
(1) Z. cit., p. 98. Les sujets pesaient de 60 à 76 kg; ils étaient âgés de 21 à 34 ans. Les rendements (Efficiency), réels varièrent de 13,3 à 20,2 0/0, et la
dépense dynamique atteignit 3892 à 5332 cal. (p. 190). (2) A. GauriEr, L'Alimentation el les régimes, 2 6d., 1904, pp. 404 et 414.
rod.
Remplissage d'une cuve de 150 hectolitres en
portant l’eau à 10 m. de hauteur............ 150.000 kgm. Elévation de la moitié du corps (32 kg.) à cha-
que coup de piston ; pour 4200 coups environ. 52.700 — Travail pour vaincreles frottements de la pompe
CR TR RE ne Pin dos nie dose 2 9.500 —
Excès de travail du cœur et de la respiration PR RL es Mie quan ue 38.250 — Petits travaux supplémentaires des 24 heures... 10.000 — ROMA LS Sens 260.450 kgm.
On devait donc avoir :