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Bien entendu ces expériences n’ont rien de rigoureusement exact.
La conclusion de ce rapide historique est que le rendement de la machine humaine est essentiellement variable. I] varie suivant les conditions mécaniques, énergétiques du travail. Il dépend du temps, de la vitesse, de l’entrée en jeu de tel ou tel groupe musculaire qui aggrave la dépense. IT subit des hauts et des bas selon que le sujet travaille en raccourcissant peu ou trop les muscles actifs. Cette caractéristique de la machine humaine, décelée par M. Cnauveau ne se retrouve pas dans les moteurs inanimés. Le raccourcissement musculaire, une détente bien proportionnée sous le piston d’une machine thermique, règlent la dépense énergétique. Voilà comment l’ouvrier habile peut et sait économiser ses forces. S'il y a une science du travail, il y a un art de travailler.