‹ Le Rendement de la Machine humaineChapitre 5 sur 41 · PER · texte numérisé non relu

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précié. Coriours la cherchait encore, en 1829, mais il définit, pour la première lfois, le Rendement : « Lorsque l’on veut donner une idée de la bonté d’une machine destinée, soit à recueillir, soit à transmettre le travail,on compare ce qu’elle rend avec ce qu’elle reçoit ou ce qu’elle pourrait recevoir théoriquement. La fraction qui exprime le rapport entre ces deux quantités est la mesure du degré de perfection de la

machine (1).

Tu

Donc : R Sr

La torce qui anime tout le système en mouvement el le fait passer d’une position initiale à une position finale, par une variation de vitesse, accomplit un ensemble de travaux. C’est l'expression même du fhéorème général des forces vives qui résume toute la théorie des machines :

> — m (uv? D) —— SUR 2 Ÿ U

A l’état de régime,la machine possède un mouvement uni forme, la variation de vitesse est nulle. On écrit équation des forces vives sous cette forme habituelle :

9 g > F m (v° = Vo?) = 1 Fe. Te —T,; = 0, en d’autres termes, le travail moteur équivaut au travail résistant : Tm = Tu + Ti.

La force, ou plus exactement la puissance vive 5 Anv?, est

ni , . L 3 .

Il origine, la source du travail moteur. On l’appelle Ænergie, vieux mot français restauré par YouxG et Rankine. On peut dire, avec HamiLron, que le système en se déplaçant occupe une série de positions dont les coordonnées sont

(1) Conrous. Trailé de la mécanique des corps solides el du calcul î des machines, 2e édit., 1844, p. 341. ; re rs

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