MES SENTIMENTS
Le tyran qui mine et désole Le tmt des vassaux et des rois, Le temps au passé qui 8*enyole Vient de jeter douze autres mois :
256 LB E^FEETOIRB NATIONAL.
Que de maux, de pleura et de joie, Qae de grands projets superflus, En un jour deriennent sa proie f Un an s'eflhce I ils ne sont jdus.
Naguère, encore dans Fenfanoe, Nos pères étaient jeunes, fiais : ^ Leurs cœurs palpitaient d^existenoe.
Us s*égajraient dans leurs banquets.
Plus vieux, ils aimaient dans les fêtes A voir leurs enfimts éperdus Danser, de fleurs orner leurs têtes :
Un demi-siècle I ils ne sont plus.
La vie est un brillant mirage Qu*un moindre souffle peut ternir ; La scène où se &it le partage Du passé d*avec Favenir.
Ah I nous, tremblants de sa menace, Nous avons vu dans son courroux Sa mort décimer notre race I Encore un an ! où serons-nous ?