LE VOLTIGEUR
80UVBNIES DE CHATEAUaUAY.
Sombre et pensif debout sur la frontière, Un Voltigeur allait finir son quart ; L*astre du jour achevait sa carrière, Un rais au loin argentait le rempart.
Hélas, dit-il, quelle est donc ma consigne P Un mot anglais que je ne comprends pas :
Mon père était du pays de la vigne ; Mon poste, non, je ne te laisse pas.
Un bruit soudain vient frapper son oreille :
Qui vive. . .point. Mais j*entends le tambour. Au corps-de-garde est-ce que Fou sommeille P L*aigle, déjà, plane aux boîs d*alentour.
Hélas, dit-O, quelle est donc ma consigne P Ln mot anglais que je ne comprends pas :
Mon père était du pays de la vigne; Mon poste, non, je ne te Insie ipaa.
186 LE BiFBBTOIBE IfATlOllAL.
C*e8t reoncnii» je yew oae ykMke l Feu, mon fiuil s ee cdntp est bien porté ; Un Canadiiui défeDd le ttmUnre^ Comme il «iunil venger la lâbert^.
Hélas, dit-il, qac^ est doDC ma coasigne ?
Un mot anglais qile je ùe comt>rend8 pas :
Mon père était du pays de là vigne ; Mon poste, non,4e.nfileJaîai6(PBa.iiA
Quoi ! Ton voudrait assiéger ma ipiérite ?
Mais quel cordon] ma £31 qu'ils sont nombreux ! Un Voltigeur, déjà prendra la fiiite ?
n &ut encor, quej*eu tue un ou deux.
Hélas ! dit-il, quelle est donc ma consigne ? Un mot anglais que je ne comprends pas :
Mon père était du pays de la vigne; Mon poste, non, je ne te^ laisse pas.
Un plomb Tatteint, il pâlit, il chancelle ; Mais son coup part, puis il tombe à genoux.
Le sol est teint de son sang qui ruisselle :
Pour son pays, de mourir qu*il est doux!
Hélas! dit-il, quelle est donc ma consigne ?
Un mot anglais que je ne comprends pas :
Mon père était du pays de la vigne ; Moivposte>,non, je ne te laissa paa« r
Ses compagnons, courant à la victoire, Vont jusqu'à loi pbur ^iendre leur rang^ Le jour, d^èy désertait i» paupière, Mais il 'semblait' difëeséor c» ipyoûrant : . Hélas ! Veut fidt^- qûe^^est âoiia mai consigne ? Un mot anglais que je né eom^irends pïEis:
Mat^ père était du^pays de 4a .vigne; Mon posti^ non, je ne ^te^ laisse pas. i :