PLAINTES ET ESP<>!R
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LE RiPBBTOIBB NATIONAL. 1 87
Ou m'abnsé-je, et le sort envienx D*cine espérance, bélasl Inent^ pùhiè, Ne nous a-t-^^ô'péti{ilé généreux, Rien j^paré qa'nne longue agonie?
Nous n^avons pas, d^injustes préjugés, Importuné les hommes du vieux monde; Nous nous disons: "Par les lois protégés C*est sur les lois que notre espoir se fonde." Et cependant des conseillers pervers Ont à grands coups morcelé Védiâce Que, dévoués en des temps de revers, Nos deyancôers n'ont-^dA qu*è* )a ji^stiee.
Nous comprimant dans im réseau d'airain, Altéré d'or, un liiônstre^^lein d^àudace S*est emparé du pouvoir souverain.
Et dans sa hahie a proscrit notre race.
L'homme abusé qui lui prêta son nom En vmà a fbi jusqu'aux rives du Grange ; De mon pa^ il guide le timon, Et chaque jour nous couvre de sa fknge.
Que pouvçn^-nous pour assui?^ nos dioita?
La tjiranuie est réduite en système; :
On nous renferma en des .confins étroits Et sourdement on mine au centre mémar On veut hâter par 4e secrets travaux .
L'instant final d'une l^tte affaiblie, Qù nous courbant sous des hommes nouveaux^ Nous livrerions le sort de la patrie. ,
Des attentats de ces conspiràtem's N'accusons point toutefois l'Angleterre; ' D'obsciirs complota dignes de leiirs auteurs Ont détourné l'égide salutaire.
Us ont souvent, se réunissant tous.
Couvert la voix que nous faisions entendre ; Plusieurs fois mé^ne on les vit contre nous Armer le bras qui devait nous défeudc^v
Peuple isolé, qui n'as 4*appui Que toi.
Que tes vertus et le Dieu de tes pères ; :
Peuple chéri, si comme je le croi, De tes malheurs un jour tu te libèx^^^
188 LE BiPEBTOIBE NATIONAL.
Si d* Albion la justice enfin Imt, Redis ces vers que la douleur m*inspire; Quand je serais dans Tétemelle nuit Mon ombre encor revendrait te sourire.