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laquelle on employait une balle de verre ou de toute autre matière, ils réunissaient sans le mélange du moindre danger l'agrément à l'utilité. Les espèces de danses étaient innombrables ; il y en avait qui étaient consacrées au culte des dieux; d’autres aux exercices guerriers, au théâtre, aux fêtes en l'honneur de l’hymen, de l'amour, de Lucine ; les unes étaient graves et pleines de majesté, les autres enjouées mais décentes; beaucoup étaient voluptueuses, licencieuses même : telles étaient les danses auxquelles se livraient les bacchantes et les prêtres et prêtresses, plus effrénés encore, de Phallus.
La force du corps fut aussi honorée chez les Romains, les vainqueurs et les imitateurs serviles des Grecs. Les Grecs enthousiastes et reconnaissants élevèrent au rang des dieux de: mnmes qui furent doués d’une force supérieure. Hercule, Castor et Pollux eurent des autels. Des prix furent institués par Hercule et Pélops pour encourager les exercices guerriers, qui ne tardèrent pas à devenir une véritable passion. C’est à Iphitus, roi d’Elide, qu’on dut l’établissement des jeux olympiques.
Les jeux olympiques étaient célébrés en lPhonneur de Jupiter et avaient lieu tous les quatre ans. C’est du retour périodique de ces jeux, qui ont servi comme autant de points fixes pour la chronologie, que l’on désigne les époques par le terme ‘olympiades.”
La carrière olympique se divisait en deux parties que l’on appelait la stade et l’hyppodrome; la stade était une chaussée de six cents pieds de long et d’une largeur proportionnée ; c'était là que se faisaient les courses à pied et que se donnaient la plupart des combats. L’hyppodrome était destiné aux courses des chars et des chevaux. Les exercices pratiqués dans ces grandes occasions étaient ceux auxquels on se livrait au gymnase: tout se faisait au milieu du peuple réuni avec une grande solennité; les femmes seules n'étaient pas admises à ce spectacle. Les vainqueurs étaient proclamés par des hérauts au son des trompettes, et recevaient