FABLE
La Rose et l’Immortelle en un même isrdin S’entretenaient un jour ensemble ; Chacune plaignait son destin.
Que mon sort est affreux, amie, ah ! qu’il me semble Que ma triste immortalité N'est rien près de votre beauté ; Oh ! oui, je céderais sans peine, Pour le moindre de vos appas,
Cette immortalité qui me gêne et m’enchaîne Kt dont je ne fais aucun cas.
A la Rose en ces mots s’adressait l’Immortelle, Pleurant sur sa condition, Sacrifiant tout autre don Au plaisir d’être belle.
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