ADIEUX À UNE AM!'E
En m'élo' ant des lieux qui m'ont vu naître, Par me; ennuis je ‘ompterai mes jours ;
De mes destins si j'cusse été le maître, Auprès de vous j'aurais vécu toujours.
Quand le devoir bien loin de vous m'appelle En d’autres lieux où n’est pas le bonheur,
Au souvenir du moins soyez fidèle
Pour un ami qui vous donne son cœur.
Du bord natal j'éprouve encor les charmes : | Bientôt vivant sous un ciel étranger, Un triste sort exigerait mes larmes | Si votre cœur, hélas ! devait changer. | Mais, bannissant un penser si funeste, Vous m'avez dit d'espérer au bonheur :
J'ai donc assez : votre amitié me reste ; Et sans regret je vous laisse mon cœur.
F. M. DEROMK.
LE RÉPERTOIRE NATIOMAL