SEIZIÈME SIÈCLE
Extrait des Essais de Montaigne (voyez la noie c, paye 157), Uaucteur au lecteur : C'est icy un livre de bonne foy. le l'ay voué à la commodité particulière de mes parents et amis : à ce que m'ayants perdu (ce qu'ils ont à faire bientost), ils y puissent retrouver quelques traicts de mes conditions et humeurs, et que par ce moyen ils nourrissent plus entière et plus vifve la cognoissance qu'ils ont eue de moy.
Au dix-septième siècle la langue parvint à ce degré de pureté, d'élégance et d'harmonie dont elle est redevable à la plume de Corneille, de Racine, de Pascal (voyez la page 182), de Bossuet (page 185), de Fénelon, &c.