RON
mme mes !
car il a commencé par ‘entasser tous-les meubles de e son oa- la chambre derrière la porte, et puis s’est couché tout près, j'lui # habillé. Mais il est bien fatigué, et il dort déjà proas venir. # fondément. Il s’agit d’abord d'ouvrir avec assez les deux M de précaution pour ne pas faire de bruit, c’est 4 le principal. Après cela vous irez droit au lit qui est 4 à gauche, et vous pourrez vous emparer de l’indi- 4 vidu avant qu'il soit éveillé; alors j’entrerai avec de 4 la lumière, et le reste ira tout seul.
4 BERTRAND.-—Mais,tonnerre d’un nom! c'est bien 4 des cérémonies, ça ! Laissez-moi donc faire ; ça mettra que . vous À Pas grand temps, vous verrez |
re:il est" JOLIN —Non, non! Il y a des personnes endor-
mies dans la maison : tout doit sé faire dans le plus grand silence. he) 7h
r. C’est-yh
THIBEAULT.-—-Tenez, vous me laisserez arranger
prendre... #ica moi. Je me charge d'ouvrir la porte sans faire plus ait qu'y al de bruit qu’une souris qui trotte…. 4 JOLIN.—C'est cela; eh bien, allons!
volontés.# BERTRAND, à part.—C'est correct; encore un! D; je suismais y va te coûter le prix, celui-là, mon vieux gripde pareil.Mpe-sou d’hypocrite !.. (ls sortent.) | |
chez moi,!
ipte de sa} e prudent.
ADRIEN, seul.—Oh ! infamie des infamies !.… Cette ois, c’est l’humanité qui parle : je ne puis reculer. Il saule dans le parc.) Il s’agit d'empêcher un PRE Ge rime : c’en serait un d’hésiter 1... (1 suit Jolin.)
gicue... et