‹ Le retour de l'exilé [microforme]Chapitre 22 sur 32 · SCÈNE V · texte numérisé non relu

SCÈNE V

LES PRECEDENTS, LECOURS, « son fils JULES.

puis JOLIN.

LECOURS, en dehors.—Par ici, par ici, Jules! Il me semble avoir vu le bon cousin se seuil de ce côté..

AUGUSTE —AÂAllons, voilà mes hôtes qui s’impatientent. Voyons, mes petits amis, essuyez vos yeux; tout s'arrangera, vous verrez. Et vous, chère maman Saint-Vallier, nous causerons de tout cela à tête re-

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posée ; et nous nous entendrons, soyez-en sûre. in attendant, riez un peu de ma charmante famille... Elle est divertissante.

LECOURS, ex dehors.—Viens, Jules, je les aperçcois !

JOLIN, entrant.—C'est l’un de vos convives .

vous cherche pour prendre congé. (A part.) La peste soit de tous ces grugeurs !...

LECOURS, entrant avec son fils—En effet, mon cousin, nous avons le regret de vor's quitter.

AUGUSTE.—Comment, déjà? Vous me feriez plaisir en passant ici quelques jours, afin que je puisse vous fêter d’une manière plus digne de vous et de sy Ces diners improvisés ne valent pas grand’ chose.

JOZIN, à part.—Que le diable lui tordé le cou !.…

LECOURS.—Oh ! nous sommes tout à fait charmés.…..

AUGUSTE.—Vous me donnerez ma revanche un autre jour. Je vais mettre cette maison sur un pied convenable. J'aurai des cuisiniers de diverses nations. Vous verrez, cousin; à votre prochaine visite, vous mangerez des nids de salanganes, des holothuries et des nageoires de requins. Je parie que vous trouverez ces mets délicieux.

JOLIN, à part.—L'infâme!.….

LECOURS.— Vous êtes mille fois trop...

AUGUSTE.—Eh bien, à dimanche prochain alors ; il y aura grande fête ici. Ayez la bonté de transmettre mon invitation aux Amyot, aux Durand, aux Garant, et aux autres dont je puis oublier le nom, mais que je chéris du fond du cœur. Dites-leur de venir.avec leurs amis et leurs connaissances, leurs enfants, leurs domestiques, leurs chiens, s’ils en ont...

alors ; rans- , aux nom, ur de leurs ont.

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