‹ Le retour de l'exilé [microforme]Chapitre 21 sur 32 · VOUS Regare pas · texte numérisé non relu

VOUS Regare pas

ées de en les qu’en admiré splend'aussi enfants our !.… te, ce aignez

*'Épai nbs.

sse, pu gs sem-

blables, obéissant aux lois de la société; mais un

obstacle se rencontra ; on irrita des passions fou-

guenses, je devins ivre, je devins fou...Le sang coula, ur cadavre fut jeté enire elle et moi. L’existence de celle que j'aimais fut brisée du coup; et moi, pendant

une moitié de ma vie, j'ai erré en proscrit, en vaga-.

bond, sur la surface de la terre, faisant rarement le bien, souvent le mal, à charge aux autres, à charge à moi-même !… Je crois, Dieu me pardonne, que je deviens sentimental. C’est honteux, à mon âge. Mais voyons, madame, vous ne songez pas sérieusement à les séparer! Ils s'aiment, ils sont dignes l’un de d'autre, ils seront heureux. Tenez, pour les voir heureux, je donnerais.

Mne SAINT-VALLIER.—Vous donneriez ?…

AUGUSTE.—Le diamant du Grand-Mogol, si je l'avais.

Mne SAINT-VALLIER.—Très bien; je sais ce qui me reste à faire. Il est toujours bon de mettre ces beaux parleurs au pied du mur. Voilà où aboutissent leurs picmesses. au diamant du Grand-Magol.

Encore une fois, c'est bien; je saurai agir à ma guise.

Page 1