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ées de en les qu’en admiré splend'aussi enfants our !.… te, ce aignez
*'Épai nbs.
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blables, obéissant aux lois de la société; mais un
obstacle se rencontra ; on irrita des passions fou-
guenses, je devins ivre, je devins fou...Le sang coula, ur cadavre fut jeté enire elle et moi. L’existence de celle que j'aimais fut brisée du coup; et moi, pendant
une moitié de ma vie, j'ai erré en proscrit, en vaga-.
bond, sur la surface de la terre, faisant rarement le bien, souvent le mal, à charge aux autres, à charge à moi-même !… Je crois, Dieu me pardonne, que je deviens sentimental. C’est honteux, à mon âge. Mais voyons, madame, vous ne songez pas sérieusement à les séparer! Ils s'aiment, ils sont dignes l’un de d'autre, ils seront heureux. Tenez, pour les voir heureux, je donnerais.
Mne SAINT-VALLIER.—Vous donneriez ?…
AUGUSTE.—Le diamant du Grand-Mogol, si je l'avais.
Mne SAINT-VALLIER.—Très bien; je sais ce qui me reste à faire. Il est toujours bon de mettre ces beaux parleurs au pied du mur. Voilà où aboutissent leurs picmesses. au diamant du Grand-Magol.
Encore une fois, c'est bien; je saurai agir à ma guise.