‹ Le retour;Chapitre 13 sur 22 · ST.^NI LAS · texte numérisé non relu

ST.^NI LAS

Non pas, je ne vous quitte plus.

Air : de la Balançoire.

Moi, votre énoux' e/ef tun song'que ''crois faire, D'peur d'm'ev iller, je m'en vais avec vous ;

{A Usa.)

Adieu , ma sœur.

LISA

Adieu donc , mon beau-frère.

Christine , à part , et le icgurdanU

E1T lui donn'ra , j'espère, ri nom plus doux. Tendre amitié, soi -moi favorable , A ses yeux , pour uioi trop prévenus , Ff forçons-nous cie n'être plus tumahle , Pour que ma sœur le soi! encore plus.

CHRISTINE

Oui Stanislas, dont l'amitié m'est chère, li'un' aut que moi do:t et1 iri l'époux , Giàce à mes soins, à mes efforts, j'espère

[Regardant Usa.) Qu'ell' lui donn'ra bientôt un nom plus doux. usa.

ensemb.\ Son amilié me sera toujours chère,

C'est pour mon cœur un s< ntim ntbi-n doux; N voyons en lui qu'un ami , rju un ^eau-frère, Car, de Christine , il doit être l'époux.

STAM'LAS.

Moi, vot1 époux, c'est un son:;' que i'erois faire, D'p ur u'm'e veiller , ie m'en .vais avec vous ; Je crains ton ours que le destin contraire Wrvjuyerse encore un espoir aussi doux.

[Il sort avec Christine*)

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