CHAPITRE II UES HOMMES D'ACTION
'•f rr f % .e vue ...ue : ,e — co..e
des réalités concrètes. - l-a v'^iou du proche et de l'actuel. „,„„ et le bon sens.
La pensée P-JX^-'^e'^es "initiative et l'esprit de'^r;Tecrr':«ortetl culte au risque.
Les échantillons humains qui se posent en acLursméritent d'être rapprochés par ce f t qu l" ont une même conception du monde, et par- Lt une même attitude en f^^^^^^^^^^^
En les désignant en bloc ^««^ '^."*'™ ^ é-
d'action .., .i'utilise une ^^f'^'^'l^'^ZX^^^ ci«ée dans les temps modernes, et q"« 3« "^ ^ ;ôrt bon de préciser davantage encore par 1 ecla.r cissement de quelques équivoques.
L'opinion courante voit le type de l'action dans tout ce qui vil d'une vie e.téneure, dans tout ce
qui présente aux yeux de l'entourage l'apparence grossière du mouvement. Le préjugé de la fonction guide généralement ses vues, et c'est amsi qu'elle décerne un brevet d'action au parlementaire ou au financier, mais non pas au pemtre ou à l'écrivain. Ce critère l'expose à compter souvent au nombre des hommes d'action de parfaits rêveurs, car enfin il n'est pas interdit de remplir en rêveur des fonctions actives. Tel homme qui se livre effectivement à une besogne positive peut mettre dans sa façon de la concevoir et de la diriger un tempérament d'artiste, et voire même, par surcroît, une imagination des plus vagabondes. Dans ce cas, la matière d'action n'est pour lui que prétexte à rêver. Ses produits portent une étiquette pratique, mais il fera d'une spéculation financière une épopée ou d'une entreprise industrielle un roman de chevalerie. Il y a dans 1 objet de son activité l'indice d'une adaptation étroite a la vie réelle; mais dans ses moyens de traiter cet objet il y aura le désintéressement et la fantaisie du rêve. Ces faux hommes d'action existent en assez grand nombre parmi les gens de tous
métiers»
Mais voici autre chose encore. L'action n'est pas un mouvement quelconque : elle est un mouvement qui crée - et j'entends ainsi qu'elle est un ensemble de motions bien coordonnées et tendant vers une fin qui marquera dans l'instant d'après
2Q LE KÊVE ET L^CTION
„.e supériorité sur l'instant ^^^^^fZ prin^era plus exactement par «n p o r^s^ ^^
critérium de l'action --«';; ^'^^^/i.^, ,, plus
„,ot devant être compr.s d ailleurs
t:^„ Or il arrive tous les joui» h" large acception. Or, U arn ^^.^
croit voir du travail utile ou il n y a que
«»nv de la plupart des gens, les nom
qui ressortissent à la /«««« acUon.
comme de faire le trémoussement synonyme d'utilité laborieuse est «n travers d« ^P^" 'f^ crois bon d'entrer plus avant dans le départ de 71 non féconde et de VagitaUon stérile. U > a l d importance à marquer cette séparation et Ws un thème sur lequel, de nos jours surtout, il' n'v aura jamais trop de couplets.
A n envi ager que les caractères du mouvement, Anen\i.<»g i ]p<, aaités une opposi-
je trouve entre les actifs et les «?"« ^'
lion profonde. Les a,«7é. s'eparpiUen , e leur
:5io:d: Sot n-- sa Vigueur :l'e.ort,
LES HOMMES d'.*.CTION
Chez eux, est, tout au contraire, multiple et désordonné. Ce qui leur manque, c'est la continuité de direction. N'ayant pas la constance et l'unité de vue qui font l'esprit de suite, ils n'ont pas cette belle cohésion qui donne la fécondité. On reconnaît les hommes véritablement actifs à l'orientation constante de l'effort, à la subordination de toutes les voûtions, de tous les sentiments et de toutes les idées du sujet au but vers lequel il tend. Une activité réelle ne se traduit pas en secousses con- Yulsives et désordonnées; elle se résout en une longue série d'efforts opiniâtres. Comparées aux tapageuses billevesées de certains hommes politiques les opérations ascendantes de modestes industriels qui ont travaillé autour d'une idée en l'améliorant sans relâche, sont à cet égard, «emble-t-il, du plus précieux enseignement.
Les actifs et les agités se distinguent d'ailleurs dans le but qu'ils poursuivent comme dans leur manière de le poursuivre - et cette note n'est pas la moins essentielle, encore qu'elle ne soit pas toujours la plus apparente. On ne s'agite guère qu'autour de soi-même et l'on ne fait tapage qu'autour de ce qui passe. Pour agir d'une activité féconde, il faut s'oublier un peu et savoir regarder au besoin par-dessus la minute présente. L'action vraie nous montre dans son mobile je ne sais quoi de généreux qui part du foyer et veut irradier. L'agitation, elle, n'a pas ce rayonnement.
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LES HOMMES d' ACTION
ÏM
Og LE RÊVE ET l' ACTION
se débattre dans e P^"'"f2f„VLariablement, est ramenée vers lui par la chaîne, inv comme le dogue à sa niche. ^ ^^^
n n'y a d'intérêt PO- ^e J't ;, q ^^^^^
^"Tj:ron;r:;sef s^^^^^^
que l utile se coiuuu avantage
avec leur jouissance --fjf ! „^\„,,e très personnel. ««-00^ ^'^ y^^,,„ „ „,„, appaimproprement « les homme raitraient, si nous ne tenions a -0^^^^^ ' jj^^
croche s g reconnaître, dans
rr — 'm.. .. « p'»--' r: a.:
.„» • il V a une sécheresse qui vous a des mouvement, ,1> a un ^^^ ^^^.^^ ^^. ^^
airs de fécondité, il y a une
donne pour de l'action vraie et qui est pire q
non-action. ^^^^ j.^^^^gje des
Qu'on ne.-^^^"; J , Ji,„ ,ous cette forme-là! hommes qui cultivent lactio ^^^^^^
Il n'est point question dé"^f J, j^ J^ci de^ ' pantins dont toutes les ficeUes s n^^^^^^ ^,^^^ ^^
mille suggestions de la vie
paresse de penser qui les -^^-'^'^^l^';;^^ besoin de se mouvoir. S'ils ont l'air d ag r, sils se flattent surtout de ne jamais rêver c est qu en
.êrité, rêver n'est point si ^^^^^^'^ TZ sens où ce mot leur est familier. 11 est plus s mple de mettre à profit que d'inventer; U est Ss pénible de s'abandonner au gré de a routoe que de lutter pour la création. La création en effet et nous avons dit que toute action venable est une création - la création, si petite si simple soit-elle, nécessite l'effort personnel. 0 , l'effort personnel est ce qu'il y a de plus rare e , pour ce motif, bien peu d'hommes agissen et beaucoup s'agitent. Les agités s'empressent et se trémoussent au pourtour d'eux-mêmes parce qu'ils ne peuvent pénétrer jusqu'à l'axe de leur Xe rofonde. Us se montrent en dehors parc qu'ils sont justement trop superficiels pour se dépenser en dedans, et leur ardeur apparente est faite d'indigence foncière.
Oui et ceci soit dit sans nul paradoxe on se présente comme un « homme d'action » très souvent par manque d'énergie, par impuissance de l'effort et incapacité de l'attention soutenue" on se présente comme un « homme dact on .'par médiocrité et insuffisance de toutes les is qualités qu'il faut pour agir vraiment et pour agir bien.
Il i'
LES HOMMES d' ACTION
, -K ^P a-action - j'entends désigner main- L homme a acuon j „ .. „ fA-.nnde —
... donc f«.ciérem... P'-lq- «' "ffr^ J* 1, .,. .... »b.*, 1- choses p»»r • ™P
encore celte création même aevi . ,^«.„„ve
L. un but ..a.riel -Jours. Que ce rnotn^^^^^^ ni ne scandalise personne! Ln seul mo , effet oriente les hnmains dans l'emplo. de leur euei, ui»^ , 1 ' •„ ^'occnrpr leur vie et de
activité pratique : le desir d assurer leu
l'améliorer autant qu'il se peut. A l 'ssue ce eTu^^ e t action, il y a toujours en fln de compte -espoir d'un empire plus grand -r es gens ou bien sur les choses. Le geste, en venté, peut être tolte ou bien généreux, ou les deux a la f o s Mai dans les formes de l'action en apparence les plu étrangères aux fins matérielles, ces fins ex.spluseirdig médiatement. Dans la
l-accomplissement désintéressé d'un acte de charité privée, il y a finalement le souci de produire du bien-être au profit d'un groupe ou d'une unité.-
De ce point de vue, on pourrait objecter que dans les spéculations des rêveurs eux-mêmes, qu'ils soient philosophes, savants, artistes ou poètes, on doit découvrir, virtuelle, il est vrai, et comme en puissance, une fin matérielle appelée tôt ou tard à se réaliser. Mais en pareil cas le but matériel, si tant est qu'il existe au fond, reste au moins latent et dissimulé derrière l'intérêt moral ou intellectuel : il affecte de ne point se connaître. Le propre de l'homme d'action, c'est tout au contraire d'appréhender ce but en fait et directement.
Si l'utilité présumée est le terme habituel vers lequel s'orientent les tendances de notre homme d'action, il faut bien que ces tendances trouvent a s'appuyer sur des aptitudes convenables - et je pourrais au demeurant formuler ma pensée a rebours, en jugeant que les tendances n'appellent pas les dons, mais que les dons règlent les tendances. Peu importe d'ailleurs. Il reste que le goût de l'utile est soutenu par une complexion mentale qu'on nomme couramment l'esprit positif.
A. envisager l'esprit positif d'un coup d'oeil rapide, je dirais volontiers que les facteurs dont il se
compose sont ceux qui -rquent plus spéci^ement, dans l'évolution psychique, 1 étape
" Îcet âge, on ne vagabonde plus : les chimères sesont Ivlnouies; le réel se ^^^f^^fj^^i naire, et le possible de ^^^^^JZ. notre ,e.périence ^^l^'^ :1ns tout se
,ie : tout se «^/Z-fi^fij existe que nous paltasse, tout se réduit. Cela seul ^ .^.^^^ pons et sur quoi nous pouvon ag r^ - ^^ ^^ dans les habitudes courant^d^^^^^^^^^^
notre maison, «'/7"°„„ées de jeunesse, nous héroïques où, pendant les années 3
,,.>ons . un ^^^:^:Z nous serrions plus beau, mais que sans aou ^^^
de moins près, et qu'en somme - diso
--"^TS:nrd-:n%déllï"e'ouvertlar^^^ époque, la distance au .^^^^^
,e„t sur des horizons fu,nt au ^^^^^ ^^^^^^^^
qui borne notre domaine, «" ^' j^^^. L'esprit
Ltefois nos prétentions ^ej «x 'o^e^^^^ ^.^^^ positif, c'est un peu si vous ee réalisme étroit qui marque l^^^^'j,^^,,^
.ue --^-,TqX"p:ier:ontr"aire avoir
s:;; roïi;' :irr amvé po„r ce. . ma.
*''"*^" «.raison est insuffisante à définir
LES HOMMES d' ACTION
en yue. H nous faut l'étudier maintenant d'une façon plus analytique, en mettant en relief tous ses attributs.
Un des traits les plus essentiels de l'esprit positif c'est la vision en surface - et j'entends ainsi l'habitude d'envisager le Monde dans ses manifestations patentes et non point latentes. Ceci implique, en présence de chaque phénomène, un certain détachement des rapports profonds, une indittérence habituelle des moyens et du mécanisme, une insouciance ordinaire des causes et des fins, et par contre une observation minutieuse des rapports superficiels et des contingences immédiates, une connaissance rigoureuse et un respect scrupuleux des vérités de premier plan. Plus simplement, un pareil esprit donne son intérêt au dehors des choses ; il n'est point curieux de ce qu'il peut y avoir dans leurs profondeurs; il ne se doute même pas qu'il y a dans leurs profondeurs quelque chose de plus que dans leurs apparences, et surtout il ne comprend pas qu'on puisse s'évertuer à la recherche de ce quelque chose.
De cet attribut un autre dérive tout naturellement. L'esprit positif a le sens du concret mais non point de l'abstrait. Il s'attache à ce qu'il voit, a ce qu'il touche ou à ce qu'il entend. Ayant foi dans l'observation, il joint d'ordinaire au respect du fait
une inco.préhen.o„ plus ou -in-an.^^^^^^ un scepticisme systématique de 1 dée «'• «" Vidée énérale. Quand il pense, .' ^t er iu â raide de formules toutes prêtes a semr Vaide d'images Mais le besom Uma^.e^n^^^^
plique point chez lu. - 1";" "\^bole justepas' - l'amour du symbole. Le ^>'"°o'^ J 'ment lui échappe. Un crépuscule -e sera -a. rien autre chose pour lui que le moment pre^ ou L rotat.. de la .r. ^f^/Zr^^^ r^i^e^etruTe;! C'est que le. .^^ boTe est une abstraction vivante, une abstraction d un tenro très particulier, il est vrai, mais une
^'rdlmeuTant il faut bien reconnaître que dans AU aeiiieu , i.;„„narité d'abstraire ne
ivanrit. le olus concret 1 incapaciie u «.u lespiit p -„,„iive. Ceux-là mêmes qui
peut être que très «■«^'^''^^ concrétiser,
concrétisent tout doivent abstraire PO"J
car les faits en tant que faits ne possèdent aucun sens is ne prennent un sens que juxtaposés aux
e; bstrait'es qui les apprécient, qui les groupe et qui les assemblent; ils ne prennent un en 1 par l'abstraction d'ailleurs inconsciente cp. les îend susceptibles de s'assimiler en trouvan a se
Masser dans le cerveau qui les a perçus U ceci classer Qan> meilleur dans
revient à conclure que ce qu » j »
'e érience dépasse l'expérience. Les esprit- " crets ne se doutent pas toujours de cette vérité,
LES HOMMES d' ACTION
mais il importe peu qu'ils s'en doutent : l'essentiel est qu'ils s'y conforment.
Un autre trait non moins important de l'esprit nositif c'est la vision circonscrite - je veux due .;:lde d'envisager le Monde dans ses expressions locales et non générales. Au heu que d autres esprits regardant de loin et de haut, sont enchn a 0 objets dans leurs rapports essentiels et a
prendre d' ux un aspect d'ensemble, l'esprit qui Tous intéresse, regardant de plus près, ne vo. ou'un objet et ne découvre même qu'un coté de cet objet à la fois. Dans chaque occurrence particulière il limite l'intérêt et concentre le champ d'examen en vue d'aboutir à une solution qui sera bien celle du cas actuel et non pas d un autre. U prend chaque problème pour soi, et comme s. ce problème lait le seul problème ou du mo.n comme s'il existait séparé et indépendant de tous les autres problèmes auxquels il n'est pas rehe d'une façon directe et bien évidente. Le mol d'ordre pour lui, c'est de prendre le chemin le plus court, et de ne point regarder en deç^ m au delà de ce dont il s'agit. '
Mais, ici encore, notez bien que celte tendance à tout circonscrire se trouve tempérée, qu on le veuille ou qu'on ne le veuille pas, qu'on le sache ou qu'on se pique de ne le point savoir, par cette simple proposition - qui n'est pas moins positive
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LES HOMMES d' ACTION
iS
3g LE BÊVE ET l' ACTION
aue les constatations les plus positives - à savoir r„e la vérité est une, et que la solution de proîLes les plus limités a toujours ses racines dans d'autres problèmes plus larges et plus généraux.
Quoi qu'il en soit, on pourrait déduire du trait précèdent un dernier caractère qui en es e corol- Lre • le sentiment du proche et de 1 actuel La éaU é qu'il cultive étant par «ié«nition une réaMé toujours fragmentaire, toujours passagère, espn positif est emprisonné dans les "-»- J« ^gl et du temps qu'il occupe à mesure. ^ J« ^i J d'aorès les facteurs qui sont à sa portée la plus LmSiate, et qui s'offrent à lui d'emblée et directe- Tt. Dan; une suite de P-Positions l'espn^po^ utilise au mieux la dernière donnée de la série p asseoir la donnée suivante, mais les anneaux ; écédents de la chaîne ne '''f ---\^;^ Vr pas davantage les consécutifs. ^'^TlX r s Lie il veut ignorer que cette formule a d autres : Ues que <^être applicable dans le cas présen ReconstUuer le travail qui a pu ^^^f \l découverte de cette formule, remonter a son or g ne, percer sa genèse : voilà une cur'osié qu 1 '•au a jamais. Établir un rapport entre apphation ictuelle qu'il fait de cette formue 1-
semble de ses connaissances, pour relier la syn Tse partielle qu'il poursuit à d'autres synthèses plus vastes : voiUi une besogne qu'il ne tentera pas.
Néanmoins, laissons entrevoir que l'emprisonne-
, ^u^ M l'artnel ne peut être comment dans le proche et 1 actuel ne pe
Dletsans nuire justement aux opérations. L esprit positt doit garder le contact précis de la chose qui se présente et de l'instant qui passe; mais comme ci-bas tout se relie à tout et se prolonge plus ou lins dans la durée comme dans 1 Rendue, i manquerait en sommedes vertus les plus positives "u ne faisait nul cas de ce précepte fondamenta, à savoir qu'on ne peut rien résoudre autrement Jl l'aide de raisons qui débordent dans le Lpstout comme dans l'espace la chose quon résout.
L'esprit positif implique forcément un mode de penser qui lui est propre et qu'il faut maj—t définir. C'est à ce mode de penser qu on fait allusL quand on oppose à la pensée théorique la
vensée pratique.
Le grand cheval de bataille de tous ceux qui pensent pratiquement se nomme le «bon sens ». On rappelle aussi le « sens commun «, dans ce qu i ade plus élémentaire, et, si l'on peut dire de plus essentiel. Mais, le sens commun étant par définition le sens de tout le monde, et tout le monde ne manquant jamais de se donner de l'encens, il est presque sous-entendu que le sens qui est commun doM se confondre avec le bon sens. On pourrait faire
LES HOMMES d' ACTION
3g LE RÊVE ET l'aCTIOTS
,„,cepointd-énonnesr.se.e.et^^^
que le bon sens l^-f "' "^Is du « bon sens.
simplicité commode, «) /'° ' - ^ la vie pra-
-^^^^ -^'IZ^ZXI^^ ^e passé des "'^'' n'eVcadté," stessenUellement le propre preuves d eî^^^^^^' ^^ .^^, ^ dire que le bon
,u bon sen f J^ .^^^^e au fait nécessens assimile '« J'^^/J P^j îtètre » lerëglesaire, et demande à « ce qui p ^^.^
-"'^%r"^?rers;uis\uinLfont
^"f -. vEce purgent empirique et la vérité qu'une : 1 cv idence p .ssances transfor-
,ouramment -^^^^r^^Z^^^^^^^n de rechetmables en travail utile, ^an^mp ^, „s
eue extemporanée sans n ces t. co^^ ^^^^^^^ besoin de révision. Je dis que ^^^^
n'en ^ont bien ^^^1^:;:^. en bloc, élaborée d'-» f ' ;;;7;,H,er sans remettre en tout d'une P' «' P7j;^„ 3,,„e prendre à son r^'r^t^id: 2ôn ie-nt un fait d'expérience ;ïs'i:porAobservation directe et qu'on ne
"uTceci paraisse très paradoxal, il est Clair
que le bon sens n'utilise, au cours des opérations qu'il traite, que des valeurs frustes ou de pure Convention : c'est à cela qu'il doit de penser pratiquement et de résoudre vite. 11 parle toujours au nom des vérités reçues, des vérités venues a maturité, qui tombent en poussière déjà aux yeux du théoricien, mais qui sont en cours et qui peuvent servir sans contestation, rapidement et suremen pour cette raison même qu'elles sont usagées^ n'est point le porte-parole d'une pensée réfléchie nui, n'étant pas toute faite, mettrait du retard dans la décision, et qui, n'étant pas une monna^ courante, serait d'ailleurs a'uu «sago restrcut. Une pensée comme celle-U brouillerait les .fla.rc*. Elle peut être un joujou pour l«» .o.b«c.lcs dont l'intelligence est trop déTcU.i'P««> «»« «»'' "^- *" sens positif, très pauvre d'acUon Cl Irè* pauvre de
"" Regardez tous les homme* actif», qu'il» soient capitaines, journalistes, poliUcienB ou chef» d .ndustrie. Ils se serveul tous de la m.Vme mélhclu^ Ils n'opèrent jamais daiK la profondeur. - ci j'entends ainsi qu'ils n'opèrent jsmalB sur dcvr«es pensées; ils ne mettent en œum que U surface. et j'entends par là qu'ils ne rnoUeul eu œuvre que les opinions des homme*. Us «gissenl et ilâ font agir par les oonvicUons toutes f«ilc» : «» puissances toutes prêtes à sor-ir, c«tle matière chargée d'énergie qu'on peut exploiter domblée
tl^