‹ Le réveil, pièce en trois actes, en proseChapitre 87 sur 131 · ACTE Vy SCÈNE IV lyf · texte numérisé non relu

ACTE Vy SCÈNE IV lyf

moraKté dans les moelles pour évoquer ici un autre démon que celui auquel obéissent nos jnaudits chasseurs de maris!... Mais cet édifice, où ils nous tiennent six mois par an, n'a jamais pu avoir qu'une seule raison d'être : sa proximité de forêts à sangliers, d'étangs à sarcelles et de plaines à perdreaux.

GISELLE

Et, par respect d'un bâtiment historique, nous nous sommes interdit de rien y changer... Comme c'est commode de n'avoir sous ce toit que les quatre chambres nécessaires à nos deux ménagés, et une petite piécette qui ne pourrait même pas servir à coucher une chambrière, puisque c'est une antichambre pour entrer chez Léonore et chez moi!... Il nous a fallu construire, pour nos gens de service, des logements à part...

(Souriant à Neste, puis à Vivarce.) Et nOtre hospitalité

souffre de reléguer, dans une annexe, les chers invités qui veulent bien nous venir.

VIVARCE

Ah! ce sont surtout vos enfants que vous regrettez de n'avoir pas sous l'aile...

176 l'énigme

GISELLE

Mes garçons et celui de Léonore, heureusement, sont trois petits hommes déjà. Et le pavillon où ils habitent là, avec leur précepteur, est tout de même bien près.

LÉONORE, se couvrant la tête d'une dentelle.

Il n'est que temps, Giselle, d'aller leur dire bonsoir.

(Elle sort par la porte du jardin.)

GISELLE, à Léonore.

Je VOUS suis... (Aux autres.) Nous VOUS laissons seuls pendant quelques minutes. N'en profitez pas pour dire trop de mal de nousl

(Elle sort par la porte du jardin.)

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