IIum])oldt. Id. , t. II, p
2. Montesquieu, drA'Esprit deslois, t. II, liv. XXI, ch. ivr.i ;• '
3. Washiufjrton Irvin;j. Wst. de Christ. Colomb, liv. V. chir^ p. 370. — Édit de 1828.
de son privîlèpre et diminua, contre son gré, cette admirable dotation. *
{Christophe Colomb^ Histoire de sa Vie et de ses \oyages, (Caprrs tes documents authentiques tirés d'Espagne et d^ItaliCy par le Comte Roselly de Lorgues. — Édition Didier, Paris, 1850. — I" vol., pp. 371, 308 et 486.)
Publications et œuvres d*art relatives a Colomb sous LE Pontificat de Pie IX, dk 1846 a 1873
(Voir page 50.^
1846. — Lorenzo Costa fait retentir son poème : Chrislophf^ Colomb.
Le chevalier Luigi Grillo, ancien aumônier de la marine sarde, imprime l'histoire des Liguriens illustres.
L'abbé Gavotti écrit sa notice sur Colomb.
Vincenzo de Conti reprend la discussion sur la patrie de ce héros.
Constantin Reta publie à Turin son histoire de Timmortel Génois.
1847. — Le compositeur français, Félicien Davfd, crée ses mélodies océaniques sur la découverte de Christophe Colomb.
1848. — Le savant franciscain Maria Fannia da Hlgnano, maintenant évêque de Polenza et Marsico, publie à Home ses remarques sur un poème en l'honneur de Cliristophe Colomb.
1849. — Cette année, stérilisée par la révolution, s'écoule péniblement à travers les commotions de l'Kurope entière. Mais l'inventeur du Nouveau Monde n'y est plus oublié.
302 I-E HÉVÉLATEUR DU GLOBE
1850. — Le Prrou ayant vot6 une statue colo^ak k Christophe Colomb, charge de son exécution rexceller. sculi)leiir jrénois Salvatore Revelli.
1851. — Pie IX daigrne nous ordonner décrire l'hî>tom complète de Christophe Colomb. — Notre véuénible ami ic marquis Antonio Hriirnole Sales, ancien ambassadeur Jc Sardaigne, commando au sculpteur génois Raggi. un pjupe représentant Colomb au moment de sa découverte. - 1: ligurien émiaent, Mgr Stefano Rossi, publie à Rome uu; monographie sur l'emprisonnement et ta (rmiajMjrNfiuit Christophe Colomb.
1S52. — Un po(>me collectif dû aux élèves de rL'uiwrsv de New- York, est édité sous ce titre : LWmênquf? ^/•o tv.v7/;. — L'excellent ami dont notre cœur porto toujoirs k deuil, le comte TuUio Dandolo, fait paraître î\ Militii m* ouvrage : Ica Sirrles de Dante et de Colomb.
1853. — Lamartine écrit la biographie de Colomb. - Mgr Luigi Colombo, des comtes de Cuccaro. iiiiprinie i Home un volume intitulé : Patrie et bioyrnphi*? du d'wirf Ainiral. — Don Hamon Campoamor i)ublie un p'-i-^ intitulé : Cnlonib. — Un oincior supérieur de la nuiriii-'.k baron de lionnel'oux, imprime son Histoire de CIwi^H"^ Cnioi/fh. — Enlin, pour la première fois, le Révéliteu: J Globe rencontre en France une inspiration digne -if ?* grandeur, M. l'abbé Louis-Anne Dubreil, depuis lors ji:î> ment élevé aux honneurs de l'archiépiscopat, et aujuuiJ'bi assis sur le célèbrcî siège d'Avignon, fait jaillir de son y^y^ un chant sublime, aux harmonies pleines de niajes'.é. U Ivrisme v déborde, et s'élève dans un élan souveniin à^eî ravissements et des hauteurs qui ne seront pas dépas?'^ Cette ode, inlituléj» Colomb dans les fers (1), efface toU
1. Le Révélateur du Globe «légalement inspiré î\ Mçr. bihrfuii autre chaut, iuiiiulô Vision de Colomb, qui révèle aussi cirf^ sou auteur uuc visiou véritablement vaticienne. Il cii lort d» i^
ce p'en divers temps et en différenles langues on essaya sur ce noble argument, éternelle tentation de la poésie.
185i. — Le savant archevêque de Gênes, Mgr Andréa Charvaz, prononce publiquement l'éloge de Christophe Colomb, dans un admirable discoxu's dont le Conseil municipal vote Timpression. — La reine Marie-Amélie, son A. R. l'infante dona Maria-Luiza-Fernanda et le duc de Montpensier vont en pèlerinage aux ruines du couvent qui abrita Christophe Colomb à son arrivée en Espagne.
1855. — En Amérique, Téloge de Christophe Colomb est renouvelé plusieurs fois, à propos d'inauguration de monuiHents ou de statues. — En France, M. le baron Feuillet de Conches met au jour un savant travail sur les portraits de Christophe Colomb. L'illustre Père Ventura de Rauhca adresse aux Italiens son manifeste : Colomb ?*estUué à ^Église,
1856. — La première histoire complète de ce héros chrétien, rédigée par ordre du Souverain Pontife est éditée à Paris. — S. A. R. Mgr le duc de Montpensier devient le Mécène des poètes espagnols dont il a réveillé le zèle, et ^Album de la Babida^ en l'honneur de Colomb paraît à Sévillcsous ses nobles auspices. — Le savant professeur ^- Gaultier de Claùbry pubUe une monogi*aphie sur Qiristophe Colomb. — A Londres, le capitaine Alexandre Bêcher écrit sur ce héros.
1857. — . Impressions et réimpressions des traductions de ûotre ouvrage à Milan et à Cadix. — Attaques violentes de ^ part des protestants d'Allemagne, de Genève, de Londres, ^'Edimbourg et de Dublin. — Libelle lancé contre nous en
Passions d'une grandeur inconnue, et d'imposantes magnificen- ^* où Tenthousiasme que soutient l'élévation native du sujet, se '^^^t constamment d'une facture large, élégante et digne, à la- ^^elle tout lecteur décernerait le prix, si l'Académie des Jeux flo- ^^x n'avait couronné, dès l'apparition, cette éminente poésie.
l.K !ieVKI.ATEUR DU GLOItK
Italie, par Tabbé Sanguineti, obstinément calomniateur di héros génois. — Lo jeune poète milanais, Contini, puM* une ode en l'honneur de Colomb.
185>^. — Hommages rendus à Christophe Colomb paris feuilles catholiques. — La plus célèbre revue d'Italie, li Civilfà CnUolirny nous défend contre nos détracteurs ei honore notre œuvre de son suffrao^e.
1H5'J. — La guerre d'Italie absorbe l'attention pnbliqw Mais dôs la paix de Villaftanca, on reparle de Chrisîûpfcf Colomb.
1800. — nohcrl Smith publie à Londres son poèoie: Colomb et h Nouveau Monde, — A Turin, le profe?«ar .lean-Maptiste Torre compose son Histoire populaîrt éi Christophe Colomb.
iSGl. — Le Père franciscain Agostîno d'Osimo fait sort: dos presses d'Aseoli son volume : Christophe Colomb et ]f père Juan Percz de Marcheùa. - A Plaisance, parait jâti nom d'auteur, un nouvel ouvrage intitulé : Rt^rh^rK'i fnstorif/urs su?- in vn'itablp patrie du vclèbre CkthU't^' C'^hoiib.
IHii-i. — Au conèçe de France, M. F^hilarète Cha5I.•^î^ siiino les travaux héroïques de Christophe Colombe:!écrits ([ui eu ont traité. Le citoyen Kmile Deschanel at::i'P': grossi.'nM lient notre plume dans ses conférences, ft ubri(iue un volume contre la grandeur de Colomb.
IStiiî. — A Home, un excellent écrivain, le Pêre Mi*crllin.» (la Civozzn, dans son Histoire fjêw'rale d*^s Mi<v^- /'rfi/i' isrninps, consacre de nombreuses papes à d-Via: Clu'istophc Colomb. — A Paris, M. Georges Sei;rneur puMi-cil l)(Nui\ vers, une remarquable trilogie sur rinventeur-:- .N«>iiv<'au Monde,
]«ni. — Au Chili, M. de Varnhagcn, ministre du 1'.:^." imprime um» dissertation sur le lieu précis du pn^n;:.: (l<'l)Mrqucment de Colomb. — A Madrid, le 22juin. iHf-
votée par les Cortès ouvre un crédit de 800.000 réaux pour élever une statue à Cliristophc Colomb.
f865. — A Paris, M. Lucien de Ilosny donne une traduction nouvelle de la première lettre de Clirislophe Coloml). — Le marquis du IJelloy tire de notre ou\Tatî:c une Hislolir tir Colomb, illustrée do belles pi'avurcs. — Dans son remarquable drame intitulé : Don Juan converti^ M. Désiré Laverdant esquisse en traits vigoureux lu sain caracliTr de (Uiristoplio ('olomb.
i8()0. — L'admirable lettre du Primat d'Aquitaine, S. Km. le cardinal Donnot, archevêque de Bordeaux, suppliant le Saint -I*ére de vouloir bien introduire la cause do Christophe Colomb, par roierxcrptiomiPllc, acquiert l'importance d'un événement. KIlc est hnpriméo dans deux langues à Bordeaux, à .Marseille, et reproduite en partie dans les Semaines rrlifficnscs do plusieurs diocèses, pendant qu'on la traduit au dehors. — Toute la presse européenne retentit de cette question; et les protestants eux-mêmes avouent que la béatilication de Colomb serait un grand acte de justice rcclésiastique. — Presque sinmllanénient, le premier des orateurs, la gloire du barreau français, llllustre Berryer, et l'un de nos plus grands écrivains catholiques, M. Poujoulal, félicitent et remercient de cette démarche le vénérable cardinal. — La noble initiative de réminenlissime archevêque s'accompagne de coïncidences qui ont tout l'air de résultats. En elfet, dans cette même année 18GC, le savant M. Jérôme d'Adda reproduit à Milan, en types magnifiques, pour la J)ibUothêquo Ambrosiennc, la Lellera rariasima de Christophe Colomb. — Kn France, à la Sorbonne, M. le i^rofesseur Himly établit que la découverte du Nouveau Monde n'avait pu être le fruit du hasard. — Un des plus généreux défenseurs du catholicisme, notre regretté comte Henri de Biancey, dans le neuvième volume do sa grande Histoire du Monde, applaudit à l'idée de
3<K't Lt' hlvélateuei du globe
cette béalifualion. — En Espagne, runiversité de Salamanque dédii* à Christoplio Colomb un album de poésies, composées en son honneur par les plus renommés de se? anciens élèves. — Aux États-Unis, M. Barlow soccupcd? l;t bé.itiftcalion proposée et imprime royalement un 5p>Ddide volume. — M. Henri Harrisse public à New-York, «a* le nom de liihUolhrrn mttrncana c'/asfissiMfi, sa curieuse colliM-lion des premiers écrits sur l'Amérique. — Au Brésil, M. .Manoi'*] Aranjo de Pcn'Io-Ale^Te dédie à l'emperear l'edro II son grand poème sur Ghrislophe ColomU qt~l déclan* lélu de la Providence. — A Bogota, le conpri'S^ft Klats de la Colombie décide que la statue de Colonihrfr» ériurét» dans l'isthme do Panama. — L'opportunité de la lettre adressée au Saint-Père, parTillustre cardinal Doruitî, n'est-elle pas manifeste pour les deux mondes?
lsr>7. — A Paris, M. Oustave Pradelle fait imprimer u: beau drame en sept actes sur Christophe Colomb. —Et nouvelles éditions de la vie de Colomb, des abrépt*?, d»*; plagiats, des contrelaçons de notre histoire sont entreprit'?! en divers pays.
ISCH. — M. Hichardt Henry .Major public à LondKîli Cofhrfinn (h\s /f!tfrvs de Christophe Colomb. — M. ft-.^ d'Hantcrive, <lans son Monart/nc fie lu saf/rssr, commèn:';':le zèlr calholi(iue de Christophe Colomb.
1S(V.). — Dans trois éphses de l*aris, des lecture? -"iliantes do la vie de Christopln» Colomb sont faites le ^v — Le n(»m du Hévélateur du globe est euûn connu i'- Jiipon. par notre histoire de la l»écouverle, enipc-.''.'d'ijirope. — A (iènes, M. le commandeur Bruzzo denuDÎque le p)uvern('nient italien réclame du gouvernoi:::'C' espagnol, la reslituliou des cendres de Christophe ClO'IiJ» qui aj)parliennenl t\ sa patri»-. — M. l'abbé Cadorct. i'":inuine de r>aint-r)enis, ancien aumônier en chef ad.ioii:î'i la marine, écrit avec un grand talent littéraire une hi>*>ii'
abrégée de Christophe Colomb, qai obtient le plus flatteur succès.
1870. — Un poème affreux, en idiome génois, paraît sous le titre de la Colombiade, — Une vie de Christophe Colomb, découvreur de P Amérique, par Arthur Helps, est éditée à Londres. — Un professeur de ITuiversité de Gônes, M. le clievalier Gazzino, compose une belle ode sur la sainteté de Colomb. — On réimprime, en Anjjrleterre, le Choix des tetires de Christophe Colojub, par H.-H. Major.
1871. — Une nouvelle Vie de Christophe Colomb est traduite à Florence. — Un journal se fonde à Savone sous le nom de Christophe Colomb. — A Modène, M. Hemard t*aJlastrelli, dans un in-folio de luxo, traite du mariage de Glirigiophe Colomb. — De Ferrari prend étrangement CUristophe Colomb pour sujet de sa poésie.
1872. — La Revue des bibliothèques paroissiales doit à la plume d'un éminent archevêque dos considérations de l'or- ^^^ le plus élevé sur Christopho riolomb. — Le bibliopliile ^oaépicain, M. Henri Harrisse, publie à Soville un volume *^ir le second fils de Colomb. — L'abbé Poggi imprime ù Turin des poésies en Thonneur de Colomb.
1^873. — L'année s'ouvre par un poème italien dont ce ^^ros est l'argument. — M. d'Avezac accroît d'un appendice Son Canevas Chronologique de la vie de Christophe Colomb. Cne excellente Uistoire de Christophe Colomb à l'usage ^® la jeunesse» œuvre du savant docteur es lettres, Domi- ^^ÏUe Bcrtolotti, recteur du séminaire de Saint-Charles à ^^^na, sort des presses de Turin. — Le professeur Jacques- ^^^rie Ruffino public une éclatante poésie en l'honneur de ^lomb et de ThospitaUté franciscaine. — A Gônes, le ^Ixevalier Luigi Grillo parle ouvertement de la sainteté du Wua grand des Italiens, et célèbre ses vertus héroïques
dans le Giornale degli SladiosL — A Paris, pendant TAveut, l'é^'lise de Sainte-Marie-des-Batignolles entend un éloge de r.olonib, équivalent à un panégyrique.
' {V Ambassadeur île Dieu et le Pape Pie /A', par le Comte Roselly de LoRGUEs. — Paris, Pion, ISIi. — l*roiy*qomi'nPs.]
POSTULATIDI POUR l'InTRODUCTION DE LA CaUSE