‹ Le Révérend Père A. de Ponlevoy de la Compagnie de JésusChapitre 141 sur 252 · Annot. VII · texte numérisé non relu

Annot. VII

tait à s'offrir pour soigner une ancienne supérieure, autrefois un peu dure pour elle et qui maintenant souffrait d'un horrible cancer.

Par une fausse honte elle n'osa pas demander la permission de voir le Révérend Père à qui cependant elle sentait le besoin de s'ouvrir à ce sujet; elle ne lui en parla que deux mois après, quand la réalisation de cette bonne inspiration était devenue impossible.

ce Pourquoi n'avoir pas demandé à m'en parler alors ?» — ce Par respect humain, mon Père, je ne voulais pas avoir Tair de me singulariser, en ert demandant la permission. » — ce Ne faites jamais cela, mon enfant, vous avez eu grand tort; vous avez laissé passer le moment de la grâce et l'occasion de faire une action méritoire et bien agréable à Notre-Seigneur, car évidemment cette inspiration avait tous les caractères du bon esprit. Sachez bien, mon enfant, que je suis toujours à votre disposition cjuand vous sentirez le besoin de me parler. »

Il aimait, selon l'expression de saint Ignace, que l'on allât â Dieu avec un cœur grand et libéral, surtout quand il s'agissait d'accomplir une œuvre solide et apostolique. Une religieuse qu'il dirigeait au Sacré-Cœur de la rue de Varennes lui fit part d'un appel aussi inattendu que pressant, mais doux et paisible, qu'elle avait cru entendre. Il s'agissait de s'offrir pour les missions

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