Bibl. nat., ms. fr. 3722, fol. 35 v°, 36 r
2. Dépêches de Pesaro du 4 mai 1623 (Bibl. nat., ms. italien 1780, p. 239); de Rosso du 2 juin (Ibid., p. 272).
3. Dépêche de Contarini du 2 octobre 1619, Bibl. nat., ms. italien 1773, p. 258. Les documents abondent sur le mariage d'Henriette-Marie avec Charles Ier : voir : Bibl. nat., ms. fr. 13767, 21006-7, 25105-25110; nouv. acq. fr. 60, 7799; Dupuy, 143-146; Bibl. Mazarine, ms. 2128, 2129. Voir aussi : Mémoires inédits sur la cour de Charles Ier et son mariage avec Henriette de France, du comte Leveneur de Tillières, recueillis par C. Hippeau Paris, 1862, in-12.
naire, afin de reprendre la tentative. Le second essai ne réussissait pas mieux1. Mais l'attention de la cour anglaise était attirée2. L'année suivante, en 1622, de nouvelles ouvertures étaient faites. Un lord anglais, Hay, s'en allant en Angleterre, était prié de parler à nouveau à la cour de Londres d'Henriette-Marie. Lord d'Hay n'aboutissait pas3. Encore en 1623 le roi revenait à la charge sans être plus heureux4. En 1624, il réussissait : plus tard on attribuera le mérite de ce succès à Richelieu! Nul ne fut plus heureux que Louis XIII du mariage de sa sœur. Il écrivait au prince de Galles, la demande officielle faite : « Je vous assure que je vous aime comme mon frère et qu'avec ce nom je vous dédie les affections qui le doivent accompagner5. » Il participait à l'élaboration des longs articles du traité de mariage, traité compliqué, en raison de la différence de religion6. Il