Ah f/dos, var
tous les textes donnent ~ pour 6. Ahi/dos, var. (Amon) : ^
« sa voix ». Deux textes donnent rcs àr h. après her.
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rmriT'ài^Ki'à--
^111^ .Moi , je suis le prophète vivant; je me suis purifié; moi, je suis le prêtre; moi. je suis purifié, car je me suis purifié; mes purifications sont comme les puiûfications des dieux ».
7. J’adopte ici le texte d’Abydos. La queue sedit est peut-être le bandeau de la couronne, sed ou shed que le roi coiffait dans le pa domüt
RITUEL DU CULTE DIVIN EN ÉGYPTE
son dos; éveille-toi, que tu entendes ses paroles. Salut à toi, Amon-Rà, seigneur de Karnak; je suis venu en messager de mon père Atoumou. Mes deux bras sont sur toi comme (ceux d’)Horus, mes deux mains sont sur toi comme (celles de) Tliot, mes doigts sont sur toi comme (ceux d’)Anubis, chef du pavillon divin. Moi, je suis l’esclave vivant de Râ, moi, je suis le prêtre, car je me suis purifié ; mes purifications (sont) les purifications’ des dieux. Le roi donne l’offrande, car je me suis purifié. »
Tout dans la rédaction de la formule indique son origine funéraire. On va procéder à la toilette du dieu ; cette toilette, — on le verra par la suite, — sera celle d’une momie, — bandelettes, huiles et fards. Aussi les officiants procèdent-ils comme les embaumeurs de la momie d’Osiris, — du moins le roi-prêtre déclare-t-il qu’il va agir comme ont agi Horus, Thot, Anubis, pour le dieu mort Osiris.
C’est dans cette intention que le roi-prétre saisit la statue, la fait sortir de l’arche ou du naos et l’établit sur le sable de la chambre d’or ( « en ce beau jour de présenter l’offrande du sable»), comme on établit la momie des défunts pour les mêmes rites h Les mêmes formules ont déjà servi lors de la prise de l’encensoir, — identifié à un dieu, — au début des premières purifications (cf. cliap. ii, p. 16).
Notons que le roi est de nouveau assimilé à Thot; nous
avant le service sacré, et dont le nœud pendait sur son dos (cf. Da caractère religieux. . . , chap. in).
1. Par distraction, le scribe, au début de la ligne 7, a écrit le groupe au lieu de les leçons du rituel de Moût et du texte d'Abydos
rétablissent le sens.
2. Schiaparelli, Il tihro dei funerali, 1, p. 22-2.3 : «Faire l’ouverture de la bouche au défunt N. dans la salle d’or, sur un tas de sable, au jour de revêtir le défunt de ses vêtements funèbres. »
ANNALES DU MUSÉE GUIMET
avons vu déjà, p. 84, quel rôle important est dévolu à celuici dans les cultes divin et funéraire. On éveille Amon pour qu’il écoute la voix « créatrice » de Tliot : c’est un rappel des hymnes développés où l’on adjure si souvent le dieu de s’éveiller (p. 122 sqq.).
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coffret pour faire les purifications ».
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(Cf. Rituel de Moût, XXII,