Ahiidoa, I, pl. 52, 1. i:M
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RITUEL DU CULTE DIVIN EN ÉGYPTE
On peut tirer des renseignements analogues d’inscriptions biographiques relatant les services rendus par des particuliers chargés de fonctions sacerdotales. Tel grand prêtre nous dit comment, avant de célébrer les rites, il devenait un être divin : « Mâït l’a lavé^ Horus l’a consacré, Anmoutef l’a purifié, — alors il a ouvert les deux portes du ciel, et il a vu ce qu’il y a en lui, cachant les mystères au fond de son cœur' . . . Préposé à l’ouverture des portes du naos, il munit le dieu de son vêtement, présente l’huile et le fard, et donne l’encens b » Ces citations, qu’il serait aisé de multiplier, nous sont une preuve de la parfaite conformité des textes de nos rituels avec la pratique journalière du service sacré.
III. Vue générale sur le culte divin. — Après avoir résumé les rites extérieurs du culte, si nous tentons d’en définir L’idée générale’, nous sommes invariablement ramenés à cette constatation que le culte funéraire osirien a été en Égypte le prototype du culte de tous les êtres
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