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4. Lift. : « comme ton double en désire ». Le fleuve dont il est question est .sans doute le Nil céleste et terrestre où l’œil d’Horus peut tomber (Cf. p. 39, 77).
RITUEL DU CULTE DIVIN EN ÉGYPTE
Pour la première fois l’ombre du dieu, cette forme de son âme, est mentionnée dans nos textes. Ici Râ la cherche, comme Horus cherche l’àine d’Osiris (p. 83).
27® tableau (I, p. 66, Amon) :
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« Adorer le dieu (quatre fois), faire l’en-
censement quand on entre dans le lieu du sot pou sa' ».
« Salut à toi en paix, Amon; salut à toi, de la part des grands dieux, en paix; les grands dieux t’acclament, venant à ta rencontre, comme ils acclament, venant à la rencontre, Horus qui est dans Bakhâ"; tu as vu ce qu’a vu Horus qui est dans Bakhâ, tu as regardé ce qu’ont regardé Horus qui est dans Baklià, Neït qui est dans Sais et Hâthor dans son horizon.
Amon s’est posé sur toutes les offrandes qu’a dites le fils du soleil Séti meri-n- Phtah, en ce jour’. »
Le roi adore l'uræus. (Ab/fdos.
I, p. 66, 27« tableau.)
1 . Le lieu du sotpoii sa est le sanctuaire, où le dieu reçoit et lance, tour à tour, le fluide de vie.
2. La cime de Bakhâ (Orient) s’oppose à la cime de Manou (Occident) (cf. Brugsch, Dict. r/éogi'aphique, p. 199).
.3. La formule « se poser sur les offrandes » rappelle celle de la présentation de Mâït (cf. chap. xlii, p. 165); sur l'expression « dire les offrandes », voir p. 164.
ANNALES DU MUSÉE GUIMET
La toilette du dieu, assez sommairement décrite au papyrus de Berlin, comporte à Abydos les cinq chapitres supplémentaires suivants :
10^ tableau (I, p. 43, Amon)
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neinea ».
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« Le voile brillant nemes vient (bts) ; l’œil d’Horus blanc vient, sorti d’El-Kab, celui dont les dieux se voilent {nemes) en ce sien nom de nemes, celui dont les dieux se parent {sekhâkerou) en ce sien nom de khâkerit. Le voile d’Amon-Râ le pare et prend place sur ses deux mains en ce tien nom de Ont Nekhabit, sorti de Nelchab nou (El-Kab). »
Le roi habille le dieu avec le voile
Le même texte existe au Livre des funérailles (Schiaparelli, II, p. 9-13) pour le compte des morts osiriens. Une variante y indique que les mots out nekhabit désignent la couronne blanche du Sud, originaire d’El-Kab, à laquelle le voile nemes est assimilé, quand il entoure la tête du dieu.
tableau (I, p. 48, Amon) : AflXtll
RITUEL DU CULTE DIVIN EN ÉGYPTE 239
* n\\ ^ \\ (Chapitre de) donner le sceptre,
le croc, le fouet, les bracelets de bras et de jambes ».
« Je te lance ton œil, tes domaines. Je te lance l’œil d’Horus; son parfum vient vers toi. Dire ; Amon-Rà, (voici des parures en) lapis-lazzuli et en màfkit. Amon-Râ, ah! je t ai donné tes deux yeux d’PIorus, pour qu’ils t’ordonnent tes os, pour qu’ils t’affermissent tes chairs. Protège (en échange) le maître des deux terres Menmarî, comme le soleil, chaque jour. »
Les sceptres présentés ici au dieu sont communs à tous les êtres divinisés, dieux, rois, morts osiriens; au Livre des funérailles (II, p. 70 et 72), on offre de même au défunt les sceptres (] ||] P 1^ canes et ^ heb
(var. : | oui) ; les textes des pyramides énumèrent longuement les sceptres et bâtons des morts osiriens {Pépi //, 1. 291 sqq.). Il semble que la formule relative à la mise en ordre du squelette ' (cf. p. 75) s’applique surtout à l’action des bracelets qui embrassent les bras et les jambes de la momie divine.
Le roi offre au dieu le sceptre, le CI oc, le fouet et le bracelet.
(AOfjJos, I, p. 48, 13' tableau.)
7^“ tableau (I, p. 49, Amon) : « (Cha-