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d’Horus vient. . . , il voit le dieu qui l’a créé; la « grande » (uræus) vient. Ali ! ses adversaires implorent, ali! (ses) deux yeux divins, quand elle fait son émission de paroles. C’est Râ qui lui a donné la vaillance; c’est Isis qui fait tomber la pluie (de ses yeux); c’est Neplithys qui te’ fait verdir, c’est Thot qui t’assainit avec ce (jui lui appartient; c’est Seb^ qui te rafraîchit avec l’inondation. O grande qui es à sa tête
(d’Amon), acclamation, louange à toi (jiii es au front d’Osiris, œil d’Horus, joie du cœur. Horus t’a prise (shep) en ce tien nom de sesliepit; le grand œil d’Horus a passé (pour toi) Amon-Râ, avec ses beautés. Il a établi tes deux plumes sur ta tête, pour que tu frappes tes adversaires. — Dit par le fils du soleil Séti I®'' : « Amon-Râ, j’ai élevé vers toi ton œil, pour que ta face ne soit point privée de ses deux yeux. »
L’insigne mùnkhit s’olîrait aux morts comme aux dieux (Lepsius, Ælteste Texte, pl. 6, 21, 40, 42); on identifiait fieshepit et iiiânkhit aux plumes et par conséquent aux yeux d’Horus ou à l’uricus.
16'" tableau (I, p. 51, Amon) :
Le roi donne au dieu les insigne shepit et mnnkhit. {Abt/dos I, p. 50, 15* tableau.)
(( Chapitre dé disposer les colliers ousekh et le pectoral liaderit ÿ,\\v Amon-Râ. »
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AAAAAA AAA/WV
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1 . Le pronom précédé de awnaa, qui est fréquent dans la fin de ce clia])itre, ne peut se rapporter qu’aux amulettes shepit et inànhhit, ou à l’œil d’IIorus quelles symbolisent.
2. L’allitération de Seb (ou Geb) avec r^ebou'i et uac/cb est intéressante.
RITUEL DU CULTE DIVIN EN ÉGYPTE
« Salut à toi, Toum, salut à toi, Kliopri, (juand tu es haut sur l’escalier, quand tu poins sur l’obélisque dans Hâït-Benben d’Héliopolis, quand tu sécrètes comme Sliou, quand tu craches comme Tafnouït, quand tu mets les deux bras derrière eux avec (ton) double, pour que tu transmettes ton double en eux. Ah ! Toum, tu as mis tes deux bras derrière Amon-Rà pour jamais; tu le consacres {k/iou) pour qu’aucune chose (mauvaise) n’advienne jamais à son corps. Dit })ar le fds du soleil, maître des couronnes, Séti R'' : « Amon-Râ, je te lance (ce qui est) en eux, leurs milliers (de vertus!). yVh! on te donne ton œil, Amon-Râ, on t’olïre ton œil. »
Le roi offre au dieu le collier et le pectoral. {AOi/dos, I, p. 51, 16* tableau.)