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ANNALES DU MUSÉE GUIMET
Le collier se met au cou du dieu et l’embrasse. D’où l’identification du collier à un dieu solaire et les rappels de la scène où Râ embrasse le corps d’Osiris (et de tout dieu osirien) pour lui rendre son double (cf. p. 87 et 125).
La présentation du collier est fréquente dans les temples; je ne citerai que l’exemple d’Abydos, I, pl. 21, où notre texte est répété en partie. On retrouvera le même texte au Liüj'e des J unérailles (II, p. 37 s(|q.) pour le compte du mort osirien.
L’insigne hadcfit est un pectoral carré, souvent orné d’un scarabée aux ailes déployées {üendévali, II, pl. 80; Lepsius, JJenhm., III, 115, cité par Lemm, Ritualbiich, p. 63).
Les derniers tableaux d’Abydos donnent des variantes des purifications finales par la résine.