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Isis : N
. . Le reste comme dans le texte d’IIorus.
« O Isis. . . , je t’ai donné l’œil d’Horus; son parfum vient vers toi, le parfum de l’œil d’Horus vers toi. . . »
IL — Le Chapitre d’allumer le feu (cf. p. 9)
Les rituels funéraires possédaient un chapitre d’allumer le feu dont le papyrus de Nebseni nous a conservé un exemplaire (Budge, The book oj'the dead, Tej.t, p. 312). Le texte du papyrus de Berlin (chap. i, p. 9j n’étant pas très clair, il ne sera pas inutile de lui comparer celui du papyrus de Nebseni.
ANNALES DU MUSÉE GUIMET
« Chapitre d’allumer le feu ».
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(( Viens, œil d’Iïorus brillant, viens, œil d’Horus lumineux, venant en paix, rayonnant comme Rà, dans l'horizon. Il écrase les forces (ou formes) de Sit, suivant les formules (par lesquelles?) il (l’œil) l’amène (Sit), s’en empare et le brûle. Sa flamme vient et court. . . ; elle vient et court au ciel à la suite de Râ, sur les deux mains de tes deux sœurs, ô Rà. L’œil d’IIorus vit, vit, dans la grande demeure; l’œil d’IIorus vit, vit; c’est Anmoutef. »
La flamme, (jui est sur les deux mains des sœurs de Râ (Isis et Nephtliys, sœurs d’Osiris-Rà), qui parcourt le ciel et défend le dieu, est sans doute la foudre; comme l’œil d’IIorus, elle crée les ofîrandes, elle est l’ofïrande même (cf. p. 157). Sa flamme, mise au service du dieu, éclaire le sanctuaire, et l)rûlera sur l’autel les victimes et les offrandes. Les derniers mots sont peut-être un appel à Anmoutef, le prêtre du paoar (sanctuaire), où vit le feu, œil d’IIorus.