‹ Le rituel du culte divin journalier en Egypte d'après les papyrus de Berlin et les textes du temple de Séti Ier à AbydosChapitre 35 sur 214 · Rituel de Moût, var · texte numérisé non relu

Rituel de Moût, var

rituels d’Abydos suppriment cette phrase.

4. D où une formule où le dieu atteste qu’il s’est purifié de ce qui ne doit plus rester en lui. (Voir chap. xlvi et xlvii; cf. p. 3b, n. 1.)

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ANNALES DU MUSÉE GULMET

{Utt. « rosées ») s’écoulaient du corps humain vivant ou momifié. On considérait que la momie de l’homme ou du dieu était incomplète si ces eaux, humeurs ou sécrétions ne lui étaient restituées, soit conservées en dissolution dans les vases canopes où étaient aussi les viscères enlevés du corps, soit réintégrées à la momie par des formules magiques telles que celle-ci. Les humeurs et sécrétions du dieu étaient divines’, tout comme le reste de son corps : on pouvait, en les détournant par malice, s’en servir comme d’une arme contre le dieu; le chap. xiv prévoit ce danger et s’efforce d’y parer. — On trouvera uu bon exemple du roi prosterné à terre devant le dieu au temple de Philæ (Bénédite, I, pl. VII, 9).

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