Mariette, Abydos, I, pl
3. Cette réciprocité explique que le texte du papyrus fasse apporter le cœur d’Horus à ce dieu par Isis, alors que les textes funéraires mentionnent d’abord l’apport du cœur d’Isis, par Horus, à sa mère. Horus, comme tout dieu, pouvait mourir; il subissait les rites osiriens, on lui ramenait son âme et son cœur (Lefébure, Le mythe osirien, p. 62-65).
ANNALES DU MUSÉE GUIMET
d'une divinité isolée. Thot joue, à cette occasion, un rôle qui apparaîtra plus clairement au chap. xxii.
fit.
« Autre chapitre ».
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