SCÈNE X
Les mêmes, moins CHRISTIERN.
HENRI
J’espère, Messieurs, que personne ne se blessera des paroles
Ct des actes de mon ami... (A Christiern, qui s’éloigne et qu’on ne voit plus.) Christiern, attends-moi donc!., (a part.) Ah! je vais bien, moi, aujourd’hui!.. (Haut.) C’est le meilleur et le piusjoyal des hommes, voyez-vous; mais le malheur rend injuste et ombrageux; on doit donc lui pardonner beaucoup.
OLIVIER
Mais personne ne pense à l’accuser, monsieur le marquis, car personne n’avait k se blesser des paroles et de l’action du comte Christiern... personne, excepté le prince Traschkine, qui a prudemment agi en ne relevant pas le gant jeté, (silence glacial.)
TRASCHKINE.
C’est vrai, Monsieur, j’ai prudemment, et je crois pouvoir ajouter honorablement agi. Comme je n’étais pas personnellement en cause, j’ai pu avoir l’air de ne pas comprendre. J’ai>