ACTE III, SCÈNE VI
OLIVIER
Eh bien?
, ribeaupierre.
Je vois une pierre sous la roue, vous allez verser !
11 faut que je vous parle!
RIBEAUPIERRE
Volontiers!... (a Moatbci.) Docteur, présentez donc ma fille à ces dames, j’ai à causer avec mon gendre. (Mootbel conduit Athé-
naïs qui remunte avec lui. — Olivier et Ribeaupierre (ont à l’avaut-scéne.)
Eh bien ! qu’y a-t-il?
OLIVIER
11 y a que tout cela est votre faute.
RIBEAUPIERRE. '
Ah !... bien !... j’ai tort des deux côtés?.. Mon cher, je donne ma démission!... vous êtes bien et dûment marié; arrangezvous!... Je commence à vous connaître comme si je vous avais fait!... Eh bien! vrai, je vous croyais plus fort que ça... Je ne veux plus qu’on me sermonne et qu’on me fasse aller!... vous comprenez qu’on m’a tellement mené par le nez qu’il est devenu sensible... et je crie maintenant quand on y touche !
OLIVIER
Allons, ne me parlez donc pasde telles balivernes quand il s’agit d’une question d’avenir. Le marquis de Castel-Gonthier, que j’ai reçu à Nice, et qui m’a promis sa protection, va être ministre; demain, la nouvelle en sera au Moniteur. 11 vient ici ce soir, il y est même déjà sans doute; aidez-moi à le joindre dans les salons.
RIBEAUPIERRE
• A la bonne heure ! vous voilà redevenu gentil; comme ça nous pourrons nous entendre, (ils sorteut bras dessus bras dessous.)