‹ Le rôdeur français, ou, Les mœurs du jour [signed De R..... ] (volume 2)Chapitre 11 sur 60 · À QUATRE ÉTAGES · texte numérisé non relu

À QUATRE ÉTAGES

«pon nanonça le propriétaire de l'hôtel. Je voulais wg retirer j il s'y opposa : « Restez , me dit -il; M. Saint- Laurent «est une île 70s an- <c£emiQS Ce*natÊS*»ces, J fiera enchante dert>us revoir. * Qm '1* croirait? M. . Saint>£.ainieart; a était à litre tgue l'ancien valèfedeHGbapnbredu gpmte, k qui Man* maître avait toujours prédit «qu'il ferait une mauvaise «fin. Le démon de 1 intrigue l'avait poussé dans les afiazrès. De fournitures en banqueroutes et de banqueroutes en fournitures , il avait fini par attraper cent mille écus de rente , dont il jouissait incognito ; car, dans la crainte que le gouvernement ne s'avisât de ievenir sur ses mémoires de fournitures , ou que ses Créanciers ne l'accusassent de banqueroute frauduleuse , il avait sagement pris le parti de déguiser ses revenus et de n'avoir aucune propriété à lui. A cet égard , il poussait le scrupule si loin , que son •cabriolet -était sous le nom de son domestique. Malgré cette conduite , il avait toujours conservé pour son ancien maître un respect , un attachement dont je fus témoin. II nous avoua franchement que s'il avait encore le bonheur de doubler ses capitaux, il se jetterait dans la

»8 LA MAISOH A QUATRH £tAQK»,

probité à corps perdu. J'ai peur que la vertu ne veuille pas de cet homme-là, et qu'il ne vérifie un jour la prédiction de M. Dorsan.

Comme M. Saint-Laurent me parut avoir k traiter des afiaires particulières avec M. 1* comte, je me retirai en réfléchissant à la bizarrerie des événements qui ont fait descendre les valets au premier, et monter les maîtres au quatrième*

î/àzchivk xsàixe , etc. 29

n°. iv. — 3 Septembre i8i4- L'ANNIVERSAIRE,

OU

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