‹ Le rôdeur français, ou, Les mœurs du jour [signed De R..... ] (volume 2)Chapitre 2 sur 60 · LA LIBERTE DE LA PRESSE · texte numérisé non relu

LA LIBERTE DE LA PRESSE

jLA COMÉDIE BOURGEOISE.

« Zi pomrn qn* |* ne ptrl« ai 4« f aofcxitf/uj tto la politique , si da la morale , ni dat geaa eaplaea , mdtt eoiperaet*ti«,irifol'opta,nifopéifean«« 5» tianaantà quoique cbott, je p«û «otrt «pahaas! Jifomont , moi l'inapeetioo néanmoine d« ...... m?

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£9 1812, je fis un voyage d'agrément pat ordre dû ministre de la police, qui poussa l'attention jusqu'à me désigner la ville de France qui me plairait le mieux. Monseigneur eut la bonté de me faire faire connaissance

2 " ' ' LA LIBERTÉ DE LA FftESSB ,

avec un port dé mer qui n'était éloigné de mon domicile que d'environ deux cents lieues -, et la veille de mon départ , il eut le soin de m'adressera un monsieur fort aimable , qui , connaissant la route , voulut bien me tenir ^comp ag nie. En* G&et y placé dans- ma voiture, mangeant à mal table J , couohant dans ma chambre, ce digne homme- veilla sur moi , je payai pour lui, et nous voyageâmes tous deux lé plus calment du- monde.

Arrivés à St , nous descendîmes à l'hôtel

de la sous-préfecture : mon compagnon était chargé de remettre à M: le sous - préfet une petite lettre de monseigneur, qui me recommandait à ses bontés. Dès qu'il eut fait con~ naître sa mission , M. le sous-préfet interrompit une partie de volant pour nous recevoir. ILa physionomie de ce magistrat me prévint en sa faveur. C'était un jeune homme d'environ dix-neuf ans , qu'on avait fait auditeur sur ..parole ,. et qui avait obt/eimunç sous-préfecture en épousant la nièce d'im sénateur. Cette demoiselle £vai£ été proppsée à uji cplonel, à un maître ; des requêtes et à up. président de canton.,,.

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