ACTE DEUXIÈME
SCINDIA, près ila lui, (l'une voix haineuse.
Ta royauté n'est plus qu'une ombre vaine Et mon pouvoir succède au tien.
Si tu tombes, c'est par ma baine, Car je te liais, sacbe-le bien !
ALI M
Ah! qu'entends-je!
SCINDIA
Tu m'as ravi Sità que j'aime î J'ai fait taifé longtemps mon orgueil outragé, iMais le jour est venu du châtiment suprême.
ALIM.
Il l'aimait I
SCINDIA
Meurs, Alim, je suis vengé.
ALIM, avec nno fureur d(^sespéréo.
Je comprends! c'est à toi que je dois ma défaite... Celui qui m'a frappé, c'est toi!..
Traîtual meurtrier!
Le désignant aux soldats.
Qu'on l'arrête !
Morne silence des chefs. — Alim se traîne de l'un à l'autre. — Trèstroublé.
Qdoif.. pas un n'obéit auiC ordres de son roi ?
SCINDIA, à Alim, froidement.
Ne résiste plus. — L'œuvre est faite !
LES SOLDATS
La main des dieux pèse sur toi!
ALIM, terrassé.
La main des dieux pèse sur moi !
11 tombe sur les coussits à l'eiilrce de la tante}.
LE CHCœUR.
Roi, quand la mort t'a touché de son aile
Et qu'elle désarme ton bras, Va, si tu peux, te défendre contre elle.
Mais n'appelle plus tes soldats !
Tous s'éloignent. Alim fait un dernier effort pour les arrêter et retombe évanoui. Pendant le chœur précédent, Sitâaparu à l'entrée de sa tente. — Pâle, terrifiée, défaillante, elle ne peut aller vers Alim. Au moment cil les soldats disparaissent, elle triomphe à peine de sa terreur ; elle se redresse enfin et court vers le roi, toujours sans connaissance.