‹ Le Roi des Placères d'orChapitre 35 sur 75 · I SA · texte numérisé non relu

I SA

ruelle! Ce n'est pas aimable de ne pas accourir quand une jolie femme vous appelle! cria-t-elle en goguenardant le roi des placères.

— Place! dit celui-ci. !'J

un

f.. *>'ll

iï • t. -

— Approche ! approche ! . .. . Tout coup qui n'attrapera pas le nez ne comptera pas. "

MISTÏIESS STnOGtt.

— Rendez-vous, raistress Strogg! dit Pierre, comme s'il eûl

parlé à une enfant de cinq ans. . . Soyez gentille!

Un éclat de rire narquois lui répondit.

•''■■<fi.i

fer

far

VA v#

Si

. -vî™

■,:.vf

ui*v*

■■^|lî-i

;-»*ii*irf Jî*ï=*rt^^

■'^iSi£^SiS^!SSS5i

En même temps on lui allongea un coup de pointe, un coup droit en plein visage.

Bien lui prit de faire une passe et de s'effacer.

Il arma un de ses pistolets.

Master Strogg eut peur pour sa femme et lui cria :

— Bas les armes! mignonne! L'honneur est sauf! mettez bas les armes.

— Non! hurla mistress Lowe. Je les brave. . . Je me moque

d'eux tous comme de . . .

Elle ne put en dire davan-

tage.

Le gambucino venait de lirer.

La broche élait cassée à deux doigts de sa main.

Elle se trouvait désarmée.

En même temps, Louis, qui ve- ■' nait de pénétrer dans la cuisine de

rhôtel par une porte extérieure la prenait par derrière el la laçait en un tour de main.

11 lui fallut se rendre. On la bâillonna.

— Portez mistress Slrogg dans sa chambre, dit Pierre, et déposez-la délicatement sur son lit; vous renverserez quelques meubles afin de simuler une lutte . . . qui ne sera pas un mensonge, ajouta en riant le gambucino.

Joe Smitt chargea la femme comme un paquet sur son épaule et l'emporta. Elle ne résista plus et elle fit bien.

L'hôtelier et ses garçons furent couchés sur une table, puis on

:-.*Kfe

■ïm

-' r,---ar-i

■■mé

Ml

iV*

Page 1