‹ Le roi l'a dit opéracomique en trois actes, en versChapitre 80 sur 97 · SCÈNE VII · texte numérisé non relu

SCÈNE VII

Les Mêmes, MERLUSSAC, GAUTRU,

MERLUSSAC, entrant. — Sombre.

Au public.

J’ai tué mon beau-frère, — en allongeant le bras.

Il faut que je l’annonce à ce malheureux père,

Et le guet me poursuit.

Il entre dans les appariements.

PACOME, entr’ouvrant le placard.

Bon ! il a disparu.

Mais il va prévenir le marquis. ,

Fermant vivement.

C’est Gautru !

GAUTRU, entrant, d’nn air lamentable.

Je viens de tuer mon beau-frère ; Comment? je n’en sais rien. Le guet est sur mes pas. Il faut l’apprendre au père, il le faut.

Il se dirige vers les appartements.

Que lui dire?

S’arrêtant.

Je verrais sa douleur. — Non, j’aime mieux écrire.

U sort rivement.

PACOME, au placard.

Il est parti.

MERLUSSAC, revenant.

Non, non.

PACOME.

Ah*

MERLUSSAC.

Je ne pourrais pas.

Un père furibond, une mère en délire.

Et des sœurs... J’aime mieux écrire.

Il a’en va rapidement. — Benoit aoit du placard triomphant.

P À C 0 il E , avec admiration .

Et vous voilà vivant !

BENOIT

Pas trop, je suis à jeun.

D’un air important.

Va dans mon pavillon, dévalise la cave,

Prépare un souper suave,

Mets deux couverts, et sois discret. J’attends quelqu’un.

PACOME.

J’exécuterai le programme.

A part.

Une femme !

Au moment où PacAme va sortir, le marquis entre, en courant, par la porte de gauche, toujours avec Philomèle. Agathe et Chimène entrent par la deuxième porte du fond à droite, et Angélique par la première. — Pacôtne, un instant déconcerté, finit par s'échapper.

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