PO
HS one
elle est donc proportionnelle au pouvoir osmotique
p. Donc plus p, sera grand, plus, sous l'influence: d’un abaissement donné de température, la diminution de pouvoir osmotique et par conséquent l’excès !
de turgescence sera considérable. On conçoit donc qu'un abaissement de température trop faible pour
provoquer la sortie d’un suc cellulaire très dilué peut être suffisant pour chasser un suc cellulaire plus
concentré.
“La concentration du suc cellulaire a aussi une
Influence d’une première émission de necr. — L'observation montre que le nectar peut con-
par la transpiration, est insuffisante pour refouler. ) SUC : NAS vers l’extérieur. On explique ce fait
On creuse un petit trou à ik surface d’une pomme de terre et on y met un morceau de sucre. Le sucre À ine fois fondu est remplacé par une goutte de sir Op. | Or cette goutte persiste, bien qu’elle soit soumise à e évaporation constante. C'est que l’évaporation nçentre le sirop et augmente par conséquent son pouvoir osmotique; l'eau des tissus de la pomme de rre est donc attirée avec plus d'énergie et vient placer l’eau évaporée, de telle sorte que la goutte sirop reste à peu près constante. |
On voit l application de cette expérience au cas du
'ctaire. Supposons qu’une goutte de nectar ait été lise dans les conditions ordinaires. Si l'air est. le nectar se.concentre par l’évaporaiion et son.
voir one devient suffisant pour aitirer l’eau
none tissus. a faut bien remarquer ques dans ce cas, la plante