INUTILITÉ DE LA. TRANSPIRATION
Lértos qui ne peuvent’ laisser entrer le gaz Carbonique et sortir l'oxygène sans laisser en mème temps Sortir la vapeur d’eau.
On comprend dès lors le parallélisme entre la
î Hanspiration et l'assimilation du carbone. L’assimi- lation n’est possible que s’il y a des stomates, et 1708 où 1l ya des stomates la transpiration se | roduit en vertu des lois de l’évaporation. C’est le mème genre de répercussion que nous avons 6bservé
produit dans les cellules vertes sous l'influence de là lumière. L’assimilation ayant lieu seulement
a lumière et dans les cellules vertes, c’est dans | conditions seulement que, en vertu d’une adaptaon acquise, le protoplasma devient très perméable: ie conséquence inévitable, mais fâcheuse, est une gmentation de la transpiration.
… Les stomates disparaissent chaque fois qu'ils deviennent inutiles à l'assimilation. Les plantes normalement sans chlorophylle n’en ont pas, ou en ont très peu, parce que les échanges gazeux de la respiration, beaucoup moins intenses que ceux de l’assimilation, peuvent à la rigueur s'effectuer à travers la cuticule. Les plantes aquatiques en sont dépour-« Nues, parce que les échanges gazeux de l’assimilation nt possibles à travers les membranes des cellules dermiques dépourvues de cuticule et sans cesse mectées d’eau.
| La corrélation entre les échanges gazeux indispensables et une transpiration inutile ou même nuisible, est un fait très général. L'homme ne peut vivre qu’à
la condition de respirer ; or les échanges gazeux de la respiration, absorption d'oxygène et dégagement de z carbonique, s'effectuent à travers les membranes des cellules pulmonaires, et grâce à leur perméabilité ; mais les cellules des poumons ne PEUXeNt pas rejeter
nou Il est en effet nécessaire de He le perdue; et puis, surtout, le froid produit par Fa | poration à la surface des poumons correspond à u perte d'énergie qui doit être compensée par la co bustion d’une quantité relativement considérabli d'aliments. :
La transpiration des plantes aériennes est donc tr générale non pas parce qu'elle est utile, mais parc qu’elle est la conséquence des échanges gazeux « l'assimilation. L’assimilation n’est possible que da: des conditions qui rendent la transpiration inévitab I n'existe pas d'adaptation qui permette l’assimilatio: tout en empêchant la transpiration ; et d’ailleurs ne voit pas très bien comment une pareille adaptat serait possible. Il y a incompatibilité entre 1 échanges gazeux de l'assimilation et une rétentioi complète de la vapeur d’eau. On comprend donc q * la transpiration existe bien qu'elle soit toujou * inutile et souvent nuisible. Nous allons voir, dans chapitre suivant, les divers moyens employés par plante pour rendre la transpiration minima, to en laissant. Jüre cours aux <épAnE?, gazeux i in pensables. |