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É idente a , priori, ar si ton éudia Darren les deux phénomènes, on voit qu’ils dépendent de condit ions très différentes. L’assimilation est surtout foncion de l’éclairement et de l'absorption de certains
sur elle que peu d'action et exercent au contraire ne influence prépondérante sur la transpiration. . On peut dès lors s'expliquer facilement les difféences observées. Dans l’expérience de Hellriegel, le “pied d'Orge cultivé sans nitrate transpire relativement plus que celui à qui on fournit du nitrate parce qu'il est beaucoup moins vigoureux; ses tiges et ses feuilles sont plus minces et ont par conséquent à ne surface plus grande par rapport au poids; il est donc naturel que la transpiration, qui est propor- Mionnelle à la surface, y soit, à poids égal, plus forte
de Schlæsing, on pouvait prévoir qu'une atmosphère saturée réduirait la transpiration, mais on n'avait aucune raison de penser quil en résulterait une “réduction de l'assimilation. Nous ne devons pas être surpris que les Menthes cultivées par Woodward dans l’eau distillée transpirent plus que celles qui ont dans un milieu plus concentré; nous savons en effet qu'un liquide nutritif plus concentré, lorsque la
tique du suc cellulaire (p. 29) et par conséquent ‘éduit la transpiration.
À dégagement de vapeur d’eau et les synthèses organiques, et il est impossible de prévoir l'importance du second phénomène d’après l'intensité du premier. Néanmoins, lorsque deux plantes de même espèce ont cultivées dans les mêmes conditions, on consnee un certain parallélisme entre la transpiration et
L sels ; la température et l’état hygrométrique n’ont.
que sur les pieds plus vigoureux. Dans l'expérience
… plante s’y est adaptée, augmente le pouvoir osmo-
En somme, il n’y a aucun lien nécessaire entre le
pre dre car, ns: ph plntes comparables, to les fonctions sont à peu près dans un rapport cons tant, même lorsqu'elles sont indépendantes les unes® des autres, D'ailleurs, dans le cas de la transpiration, et de l'assimilation, il y à des raisons particulières ï pour que, au moins ‘dans certaines circonstances, le variations se produisent dans le même sens. 4 à Régulation de la température. — On sait ques chez les animaux à température constante, la trans piration cutanée a pour fonction de ramener la tem, L pérature du corps à son degré normal, lorsqu’uneh température extérieure trop forte tend à l'élever. Cet avantage ne se retrouve pas dans la transpirati pulmonaire, plus directement comparable à la trans piration des végétaux; l’abaissement de températures qui eu résulte se produit aussi bien en hiver lorsqu'ils est nuisible qu’en été lorsqu il est utile. D'autre part J. la dépense d'énergie qui correspond à la chaleur latente de vaporisation nécessite dans tous les cas supplément d’alimentation, ce qui est toujours un! inconvénient. Ce n’est que dans des cas exceptio: A nels, comme chez le Chien, qu'une accélération de transpiration pulmonaire, contribue à lutter cont ‘un échauffement excessif de l'organisme. | Peut-on faire les mêmes observations au sujet del la transpiration des végétaux? On doit d’abord res marquer que, dans ce cas, la régulation de la tempés | PAsture estinutile, puisque les végétaux PEUNCSE vivre) à des températures très variables. 11 n’en est pas one vrai que l’évaporation à la surface des € lules contribue à abaisser la température des tissi Ce refroidissement est-il utile, indifférent ou nu ne |
‘Le cas ie un intéressant est celui où l'atmosphère. st à la fois chaude et sèche. Si les racines peuvent juiser à discrétion de l'eau dans le sol, la transpiraon est alors très intense, et peut-être le refroidisse-
nt qu’elle détermine est-il utile? Mais ce sont là
somme des circonstances assez rares. Le plus vent, une atmosphère chaude et sèche va avec un peu humide et où les racines ne peuvent pas.
ndre assez d’eau pour alimenter une transpiration ondante. Il en résulte, comme nous l'avons vu,
e diminution de la perméabilité du protoplasma et
ralentissement de l’émission de vapeur d’eau. est donc précisément lorsqu'un refroidissement ait le plus utile qu'il est amoindri par le jeu noTal des conditions. oi En somme, le refroidissement produit par la trans. | ration des plantes n’a pas le caractère d’une fonc-
n régulièrement utile; s’il est:que quefois profi-
le, il paraît le plus souvent être indifférent; dans bus les cas, il n'existe aucune régulation qui aug-
nte ou diminue la transpiration lorsque le refroisement devient plus ou moins utile.
onction des stomates. — La présence des sto-
tes et la fonction qu'on leur a longtemps attribuée
t été une des causes principales qui ont fait Croire! |
utilité de la transpiration. On partait decetteidée
bien arrètée que lorsqu’ un organe à une existence générale le rôle qu'il joue est un rôle utile. Or les
P plantes ont des stomates et c’est par là que s'échappe a vapeur d’eau; d’ailleurs on ne connaissait pas
ae 144 û LE RÔLE DE. L'OSMOSE ur autre rôle aux stomates; donc le. dégagement. | vapeur d’eau est utile. |
Ce raisonnement est fondé sur une expérience de. | Boussingault qui est longtemps restée classique et. | en vertu de laquelle les stomates ne servent pas aux" échanges gazeux de l'assimilation. Comparant en effet Les échanges gazeux des deux faces d’une feuillen de Laurier-rose, Boussingault avait trouvé que les) échanges de la face supérieure privée de stomates" | étaient plus abondants que ceux de la face inférieure où se trouvent les stomates. Mais il opérait dans une” atmosphère renfermant 30 °/, de gaz carbonique et l’on sait maintenant qu’à cette dose le gaz carbo= nique est toxique. Les expériences de Blackman ont, montré que, dans les conditions normales, less échanges gazeux de l’assimilation, aussi bien ques ceux de la respiration, s'effectuent presque exclusi= ; vement par les stomates. Ces organes ont donc là ut rôle et un rôle utile; il n’y a pas lieu de leur : | chercher un autre. |
Il est curieux de voir à ce sujet l'influence de: | idées préconçues sur la manière dont les faits les plus simples sont vus et surtout interprétés. Imbus | de cette opinion que les stomates sont les organes | la transpiration et non de l'assimilation, Ia plupart des auteurs qui ont étudié la répartition des sto” maites ont trouvé que le nombre de ces organes était “] en rapport avec l'émission de vapeur d’eau et nom avec les autres échanges gazeux, ou du moins 0 interprété dans ce sens les résultats constatés. |
Les faits examinés en dehors de toute idée pré conçue ne permettent cependant pas de voir un rap port constant entre le nombre des stomates @l, l'intensité de la transpiration. Si l’on compare par exemple les plantes poussées dans un air sec à celles”
ès différentes adaptées à ces hui tione de es différentes. Or le nombre des stomates est à peu près. le mème dans les deux cas. La seule conclusion ossible, si l’on tient à en tirer une, c’est que la ction des stomates n’a pas varié. Mais on sait que, 1 respiration et l’assimilation ont à peu près la même ensité dans l'air sec et dans l’air humide, tandis ue la transpiration est bien plus forte dans l'air sec; stomates sont donc les organes des Man eux de l'assimilation plutôt que ceux de ER anspiration. DA
Te mouvements des “ipmaies sont un nouvel
les une ouverture plus où moins large. Lorsque le omate est Je les deux cellules arrivent au con-.
à and ils ont à remplir leur fonction et se ferment ns le cas contraire. En général, et sauf des EXCep-. ions qui ne sont pas rares, les stomates sont ouverts pendant le jour et tot pendant la nuit, ce qui al désignerait tout aussi bien la transpiration que l’asmilation comme devant bénéficier de l'ouverture. ais, si les stomates sont réellement les organes de RRnspranon, il doit exister une relation entre a
Ra
les stomates ie ouverts, et très intense alors qu ils 1 sont fermés. Que la transpiration soit arrêtée bien w que les stomates soient ouverts, cela prouve que les. \ conditions qui agissent sur la transpiration sontsans. Î influence sur les mouvements des stomates, ce qui serait bien surprenant, si la transpiration ‘tail la. fonction des stomates. Il est plus imprévu que à la transpiration soit intense lorsque les stomates | sont fermés, puisque c’est surtout par les stomates: ‘ que sort la vapeur d’eau. Mais il faut remarquer que, w même dans ce qu’on appelle un stomate fermé, il. subsiste toujours entre les deux cellules une fente à suffisante pour laisser passer une quantité de vapeur \ correspondant à une transpiration très forte.
Il n'existe donc aucune relation entre l'intensité de la transpiration et le degré d'ouverture des sto-\ mätes. Ilen résulte qu’on n’a aucune raison de penser que la transpiration est la fonction essentielle des. stomates. On doit simplement constater que la plus grande quantité de la vapeur d’eau rejetée par les u plantes sort par les stomates. l
Cependant il est incontestable, et ç’a a été une des causes de l’erreur générale, que, dans les conditions * ordinaires de la végétation, il y à un certain parallé-" lisme entre le nombre des stomates et l'intensité dew la transpiration, comme entre la transpiration et. l’assimilatoin du carbone. Nous allons en voir la raison. ù
La transpiration est un mal inévitable —" L'assimilation du carbone est la fonction essen-" tielle des plantes vertes, celle sans laquelle leur vie” serait impossible; elle comporte des échanges ga- ZEUX, absorption de gaz carbonique et dégagement d'oxygène, qui ne sont possibles, dans les plantes . 1 aériennes, que grâce aux stomates. Les stomates” sont donc indispensables. Mais ce sont des portes.
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