INTRODUCTION
Parmi les protozoaires intestinaux, les uns sont pathogènes de l’avis de tous (amibes dysentériques, par exemple), les autres sont, au contraire, considérés comme inoffensifs.
Enfin, quelques-uns ont un rôle discuté ; pathogène pour certains auteurs, non pathogène pour certains autres. C’est le cas, par exemple, des Trichomonas ; c’est le cas aussi des Lamblia.
= Nous voudrions faire une revue rapide des opinions émises sur ce dernier flagellé, puis essayer de voir l’idée qui se dégage de cet ensemble d’opinions.
Mais, pour débuter, nous rappellerons quelques notions parasitologiques, et voici tout d’abord les divers noms successivement appliqués au parasite, et qu’on doit comprendre aujourd’hui comme synonymes :.
HEXAMITUS DUODENALIS, (Davaine, 1875) ; DimorPHus MURIs, (Grassi, 1879) ; MEGASTOMA ENTERICUM, (Grassi, 1881) ; MEGASTOMA INTESTINALIS, (Blanchard, 1885) ; LAMBLIA INTESTINALIS, (Blanchard, 1888); GIARDIA INTESTINALIS, (Kofoïd, 1915).
https://archive.org/details/1Ad1553205 0004